Et l’effet du flare opère

Pas l’effet du flair au père, hein.

Encore moins l’effet du flair aux paires.

Par contre, l’effet du flare aux paires peut être palpable, comme nous allons le voir plus avant.

Mais je m’égare.

Donc l’autre jour, j’ai enfin mis mon flare. Tu sais, mon fameux flare Levi’s taille haute convoité tout l’hiver, et que j’ai pu me payer pour les soldes Asos.

Mais entre le raccourcissement du dit flare, l’approvisionnement de pulls courts adaptés, et les jours de pluie où je ne pouvais pas le mettre à cause qu’il trainasse par terre, je n’avais pas encore pu le porter.

C’est donc avec une certaine émotion et une émotion certaine que j’ai enfilé la chose.

Remarque, vaut mieux dans ce sens que le contraire... Bobo...

Euh non, pas celle-ci, celle-là :

Et là, instantanément, la magie opère, l’effet du flare se fait.

Tu redresses ta posture automatiquement, tu accentues la cambrure des reins, tu rentres ton ventre. Tes courbes sont sublimées. Tu es Bardot.

Oups, je m’ai trompée.

Tu commences à prendre des postures étranges, avec le bassin penché de côté.

Genre.

Tu sors de chez toi, tu montes dans ta voiture, et c’est plus une 206 mais la Ford Gran Torino de Starsky et Hutch. « Allo capitaine Daubé, ici Zebra 3, je vais être un peu en retard au bureau, ce matin, faut que j’aille voir Pampers Huggy les bons tuyaux ! »

Tu arrives enfin vers ton bureau, tu te gares, tu descends de ta caisse, et tu arpentes le trottoir, forcément en te dandinant comme Travolta. C’est lundi, mais tu as la Saturday Night Fever dans ton corps.

Quand tu arrives au bureau, t’as des Farah Fawcett et un brushing qui ont poussé tout seul, tu retrouves tes deux collègues de travail, tu cries un « Hellooo Chaaarliiie !!! »

Mais comme tous les matins, y’a juste Bosley qui t’attend…

Du coup, t’es tellement frustrée de pas pouvoir faire ta Wonder Woman, que t’as envie d’aller chez André te payer les même bottes que ma copine Pamela.

Pis de te payer les mêmes jambes, aussi…

Alors du coup, comme t’es encore plus frustrée, tu dirais que tu serais Super Jaimie !

Mais si, tu sais, Super Jaimie, la femme bionique !

Et que même tu dirais que tu te taperais bien Steve Austin.

Mais si, tu sais, l’homme bionique avec ses bras bioniques, ses jambes bioniques…, aussi connu sous le nom de l’Homme qui valait 3 Milliards !

Mais tu rentres à la maison, et là, il n’y a que Monlolo…

Qui t’accueilles en t’assénant un « Oh putain, avec ce jean, tu me fais penser à ma mère !!! »

Vengeance… VENGEANCE !!!

Tu laisses la magie du flare opérer, tu cambres les reins et tout, et là, l’effet du flare aux paires opère…

Parce que Monlolo, lui aussi, il vaut 3 milliards.

Je te jure.

Car Monlolo, il est comme Steve Austin.

Sauf que lui, il a pas de bras ni de jambes bioniques.

Monlolo, lui, eh ben il a une quéquette bio-nique !!!

Et moi, j’aime le bio !

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Je tenais tout particulièrement à remercier mes copines Brenda et Pamela du blog Mon cul c’est du Poulet, qui m’ont aimablement mon cul autorisée à publier leur photo copyrailletée et tout le bordel des gambettes de compèt’ de Pamelita da Killa.

Mon cul c’est du Poulet, c’est un de mes blogs préférés, un blog à 4 pattes complètement hilarant et irrévérencieux, comme je les aime et tout.

Je t’invite donc à aller leur rendre visite, car en plus, dès qu’elles atteignent les 200 abonnés sur Hellocoton, les poulettes organisent un concours de la mort qui tue, avec Martine et des Playmobils dedans.

Je te jure, elles font des trucs déments avec les Playmobils. Clique là (paf) pour aller voir que je te raconte pas que des conneries !!!

Sex, Rogue & rock’n’roll chap.13 [Fan fiction Harry Potter]

XIII – Doloris

Rogue rentra à Poudlard au petit matin. Dès son arrivée chez lui par le réseau de cheminées, il se rua aux toilettes où il vomit tripes et boyaux, convulsé par des spasmes de douleur et des sanglots irrépressibles. Il avait dû perpétrer des actes immondes cette nuit afin de préserver sa couverture et de prouver sa soi-disant loyauté au Seigneur des Ténèbres. Lucius Malefoy, qu’il avait autrefois considéré comme un ami, lui faisait désormais horreur. Il l’avait pratiquement obligé à violer une femme, prétextant faire un cadeau à un ami célibataire. Heureusement, Rogue avait pu l’éviter, justifiant son refus par un dégoût trop prononcé pour les Moldues. Néanmoins, il avait dû la torturer en la soumettant au sortilège Doloris, après que ses camarades Mangemorts se soient amusés avec elle en la soumettant grâce à l’Imperium. Ses cris et ses supplications résonnaient encore dans sa tête.

Rogue se releva péniblement, se dévêtit et prit une longue douche, comme si l’eau avait le pouvoir d’éradiquer les saletés qu’il avait vues, qu’il avait faites pendant la nuit. Dire qu’il faudrait probablement recommencer ce soir… Il n’avait pas appris grand-chose cette nuit. Seulement que Voldemort était très proche de retrouver sa forme incarnée et son apogée. Il lui faudrait donc continuer à fréquenter les Mangemorts, assister, voire participer à des atrocités pour en apprendre d’avantage. Le seul point positif de la soirée était qu’il avait réussi à soumettre Malefoy, Goyle et Bellatrix Lestrange à un sortilège de Traçage. Ainsi, les membres de l’Ordre du Phénix pouvaient désormais les suivre à distance, même s’ils transplanaient.

Rogue sortit de la douche, s’habilla et s’apprêta à aller faire son rapport à Dumbledore quand il vit un parchemin sur son oreiller. Lyla… Il le descella en disant fébrilement «Dionysos». Le dieu grec de l’Extase et du Vin, leur mot de passe commun… Il lut :

Sev,
Tu me manques déjà.
Je t’en prie, fais attention et prends bien soin de toi. Je pense revenir le vingt-deux au soir. Je te préparerai un dîner aux chandelles typiquement français. Je m’arrêterai en Bourgogne faire le plein ! Envoie-moi Liber si tu ne peux pas te libérer.
Moi aussi je t’aime,
Ta douce

Sev’. Il adorait quand elle l’appelait ainsi. Ça changeait des immondes surnoms dont on l’avait affublé par le passé. En fait, il valait mieux qu’elle fût absente en cette période. Il ne voulait pas la tracasser avec ces histoires de Voldemort. De plus, elle était d’origine moldue. Elle était plus en sécurité loin de lui si les évènements venaient à mal tourner.
Rogue secoua alors la tête comme pour chasser les idées déprimantes qui risquaient de naître dans son esprit. De toute façon, il fallait aller voir Dumbledore rapidement. Il prit le parchemin, le plia et le mit dans la poche gauche de sa chemise. Là, juste sur son cœur. Comme un bouclier.

Rogue par Pralinette

Alors, il est pas beau, ce portrait ?

Magnifique, n’est-il pas ?

C’est une photo d’une toile faite exprès pour moi par ma copine Pralinette !

Et Pralinette, elle est timide ! Elle a peur de montrer ses tableaux ! Alors steplait, comme elle est super gentille, je compte sur toi pour aller lui rendre une petite visite ce jour-même sur son blog, où elle a fait un article spécial pour l’occasion, et pour l’encourager !!!

Merci beaucoup, Pralinette !!! Je te réinvite quand tu veux !!!

La fée Bordéedenouilles

Je te jure, j’ai toujours cru qu’elle m’avait snobée depuis ma naissance, celle-là…

Mais alors depuis que je suis sur la blogo, elle s’est enfin penchée sur moi à défaut de s’être penchée sur mon berceau une volée d’années auparavant.

Bon, certes, je m’en donne la peine, je participe à une chiée de concours, mais comme dirait Coluche « Tant que je gagne, je joue » !

Parce que c’est pas une légende, on gagne aux concours organisés par les blogpotes !!! (après, on me parle stratégie publicitaire, marketing, sponso etc, m’en fous, je préfère voir le côté Bisounours des choses et me dire que ce sont des gens gentils qui me font des cadeaux)

Je te jure qu’on gagne !!! Tu veux des preuves ? Ben mate ce que j’ai reçu ces derniers temps :

- un coffret découverte Weleda chez Maman Bobo;

- un bon d’achat dans la boutique de Cabotine/Kaths Eyes/Kathy Lecocq, où je me suis payée ça :

Collier "Grenouille" (ben oui...)

Bague "Parade"

- des cosmétiques suisses (vernis Mavala, savon Weleda…) chez 10tubes;

- des produits Lush pour le bain chez Plum Blossom;

- un agenda Bertabulle chez Ma Petite Valisette;

- un sac-à-dos Zanzibook chez Nipette pour Crapouillette Ière;

- le livre « Le loup qui cherchait une amoureuse » (oui oui, pour Crapouillette Ière, moi, je l’ai déjà vu, le loup…) (très sympa comme livre, d’ailleurs) chez Top Produits Bébé (et ce n’est pas que pour les bébés);

- un sticker mural de hibou pour redécorer la chambre de Crapouillette Ière à l’occasion de sa prochaine entrée en CP (déjà…) chez Lucky Sophie ; et du coup une merveilleuse rencontre avec Adam Stevenson, le créateur du sticker en question, qui me laisse des comms hyper poétiques sur mon blog… Clique sur son nom pour découvrir son merveilleux univers, et sur le hibou pour découvrir sa boutique ;

- une marinière 3 Pommes pour Crapouillette Ière (oui, encore !) chez Eureka ;

… et encore d’autres trucs qui vont arriver prochainement, auxquels je consacrerai un autre article ! (de même, certains gains ont fait l’objet d’articles à part déjà parus)

Je t’invite bien entendu à cliquer sur les divers liens et photos pour découvrir les blogs ou boutiques de « mes bienfaiteurs » !

En tous cas, je n’ai qu’un mot à dire à toutes ces belles personnes qui nous offrent tant de belles choses qui permettent d’enjoliver le quotidien :

Source: paper-source.com via Whitney on Pinterest

Oui, bon y’a plusieurs mots, mais on va pas chipoter, quand même !

J’ai été tagguée comme un wagon SNCF #10 : Mme D.

Et la fête du tag continue ! Bon certes, celui-là doit dater de genre 2 mois, mais bon, même longue à la détente, je m’y colle !

Cette fois-ci, c’est Mme D.

Mais si, tu sais, she’s got a plan !

Je lui laisse la parole pour s’introduire toute seule comme une grande (oui, je sais, toi aussi tu envies sa souplesse).

« Bien le bonjour Ninternautes,
En ce jour béni par Krishna et sa tongue, je m’en viens faire la présentation de moi-même à toi zotres, ninternautes.
Je suis une fille, une grande fille, même (non pas vieille. Grande.)
Jusque là, pas de quoi vermifuger un abris bus.
J’ai mis au monde il y a 3 ans sa 8ème merveille, aidée dans sa conception (pas mal) et sa réalisation (un peu) par mon Homme à moi que j’ai.
En ces lieux particulièrement roses, on peut discuter de tout ce qui se fait de bien ou de moins bien pour les oreilles et les yeux, voir les deux (ou les 4, rapport qu’on en a deux de chaque, enfin moi c’est mon cas), mais on va quand même surtout parler de moi-même et de ce qui m’intéresse moi. »

Tu admettras qu’elle a une gouaille fort sympathique, et la langue bien pendue quand il s’agit notamment de poser des questions !

Alors, zou !

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1- Si t’avais pu choisir ton propre prénom, ça aurait été quoi ?

Ouh la, une connerie genre Lune, Cerise… J’avais trop adoré le calendrier républicain, tu sais, Pluviôse, Brumaire… où les saints sont remplacés par des trucs de la nature ou de la vie de tous les jours ! Genre on fêterait mon anniversaire le 11 Brumaire (le jour de la « saint » Salsifi !!!), et Monlolo serait Malentille ^^

Si tu veux t’amuser toi aussi, clique (oui, je sais, j’ai parfois des amusements dignes de ceux du Dr Reed d’Esprits Criminels, mais que veux-tu, on ne se refait pas…)

Pluviose, république indivisible (squared)

2- Est-ce qu’il y a un film naze qui te fait chialer comme un môme ?

« Kramer contre Kramer ». C’est pas vraiment un film naze, mais alors, c’est terrible, je chiale comme une madeleine du début à la fin même quand c’est pas triste…

Kramer vs. Kramer

Sinon, y’a « La petite maison dans la prairie » qui me fait cet effet-là, aussi…

3- Qu’est ce que tu lis dans tes chiottes ?

Elle, Causette, et Paulette, mais je vais arrêter le dernier, beaucoup trop bobo pour moi (alors qu’il était censé être plus proche de nous. Raté, en ce qui me concerne, mais j’aime beaucoup la maquette et le principe). Et aussi des magasines genre Rock’n’folk, pis la Redoute, les 3 Suisses… j’y passe beaucoup de temps, je te rappelle que je n’ai plus d’estomac, et que j’ai donc un transit de canard.

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4- Quand t’es super méga en rogne, qu’est ce qui te calme radicalement ?

Pleurer un bon coup, comme une gamine de 4 ans qui serait trop fatiguée et énervée.

Pis un autre genre de coup, aussi…

5- C’est quoi la musique que tu mets pour faire le ménage ?

Je branche iTunes en mode aléatoire. Avec nos quelques 18 627 titres, à 90% rock, ça va…

Bon, sinon, quand VRAIMENT faut en donner un coup, je ne juere que par Cloclo, Abba et Annie Cordy.

6- Comment tu fais les pâtes au beurre ?

Avec les mains, pourquoi ?

7- Si tu devais tuer Tom Cruise, tu t’y prendrais comment ?

Je lui ferais bouffer des manuels de l’Eglise de Scientologie.

8- Quelle est la créature la plus détestable de l’univers à ton avis ?

Le con.

9- A ton avis, Legolas, il est pédé ou pas ?

Je dois dire que je m’en fous à un point… Remarque, avec la durée de vie d’un elfe, ça serait con de pas tout essayer, tu dois vite t’ennuyer, sinon…

Santa Bear And Gay Elves

Oui, bon…

10- Je serais plutôt merveilleuse ou géniale ?

Merveilleuse, au sens premier du terme ^^

11- Sinon, comment ça va ? Bien ou bien ?

Ou bien :)

Le big fail du jour #2 : le flare

Hier, j’ai mis mon super flare.

Celui-là.

Il est beau, avec sa taille haute qui emboite bien le bide…

Pour me rassurer, je demande à Monlolo :

- Il me fait un bide de 6 mois, non ?

-Oh, ça va encore…

Source: list25.com via Arsinoe on Pinterest

.

Puis l’après-midi, on est allé au carnaval organisé par le Sou des Ecoles. Crapouillette Ière était magnifique déguisée en abeille…

Ce qu’une maman d’élève est venue me dire.

- Oh la la, mais qu’est ce qu’elle est belle vot’fille… Pis bien déguisée, hein… Oh pis vous aussi, hein, il est super vot’déguisement !

Euh, merci Madame, mais je ne suis pas déguisée, là, ce sont mes fringues normales…

Bernadette, si tu me lis… je ne te dis pas merci (en fait, si !), mais d’un autre côté, ça doit te rappeler une certaine vieille dame et un mariage, non ?

Sex, Rogue & rock’n’roll chap. 12 [Fan fiction Harry Potter]

XII – Le réveil

Puis le jour tant redouté de Rogue arriva. Le dix-huit décembre. Le jour des vacances de Noël qui dureraient deux interminables semaines.

Dans le deuxième appartement des cachots, la lumière était tamisée, le feu crépitait dans l’âtre, des bougies aux huiles essentielles d’ylang-ylang diffusaient leurs effluves capiteux et l’air vibrait aux notes des morceaux de l’album « Forever Changes » de Love. Miss Harrison était allongée à plat ventre sur son lit, vêtue d’un simple shorty de coton noir, tandis que Rogue lui massait le dos d’une manière particulièrement sensuelle.
– Je n’ai vraiment pas envie que tu partes, lui dit-il, l’air maussade. Qu’est-ce que je vais devenir, tout seul au milieu de mes chers collègues et de ces crétins d’adolescents pré-pubères ? se lamenta-t-il.
– Eh bien, comme les années précédentes, lui répondit Lyla d’une voix assoupie par le plaisir.
– Mais avant je ne te connaissais pas, c’était beaucoup plus facile… Tu vas où, déjà ?
– Chez mes grands-parents maternels dans l’Aveyron, ils ont une grande ferme et toute la famille s’y retrouve pour les fêtes…
– Et tu ne pourrais pas me rejoindre, le soir ?
– Ça va être compliqué… Je pourrais dire que je sors avec des copains de la petite école, mais une fois ou deux seulement, sinon ça va paraître louche…
– Tu n’as qu’à revenir que pour la nuit, suggéra Severus.
– Impossible, je dors dans la même chambre que ma sœur et mes cousines. Elles s’apercevraient de mon absence… Mais ne t’inquiète pas, je vais me débrouiller, je t’enverrai des messages par Penny Lane.
– Mmmh… Elle a intérêt à être rapide, ta chouette, grogna-t-il, l’air déçu.
– De toute façon, on se voit pour la St-Sylvestre. C’était prévu que je rentre à Oxford le trente et un. Mais je viendrai directement ici. Et puis, on a encore toute la nuit… dit-elle en se retournant.

Rogue se laissa envoûter par la vision du corps dénudé qui s’offrait à lui. Qu’elle était excitante… Puis soudain, Lyla se jeta sur sa baguette, la pointa rapidement sur Severus et dit vivement « Nudare ! » Un tourbillon de lumière blanche jaillit alors et alla s’enrouler autour de Rogue qui vit ses propres vêtements s’envoler à travers la pièce et se retrouva nu comme un ver en quelques secondes.
– Ah, c’est comme ça… murmura-t-il. Salax titillo ! rugit-il en braquant sa baguette sur Lyla, qui se tordit instantanément de rire sous l’effet du sortilège de Guili-guili.
Commença alors une de leurs batailles de sortilèges coquins. Severus lançait des « Medica Salax », Lyla répliquait par des « Garterbeltum » ou des « Rubber Corculum Sexum Occulto » (un sortilège particulièrement compliqué qu’elle avait médité pendant longtemps). Ils finirent dans une de ces étreintes passionnées qui leur étaient coutumières, et s’endormirent sans penser au lendemain qui signerait leur séparation momentanée.

Severus se réveilla dans la nuit, tremblant et couvert de sueur. La Marque des Ténèbres le brûlait cruellement. Il n’osait pas bouger, de peur de réveiller Lyla qui dormait blottie contre lui, la tête sur son torse. Mais la douleur devenait intolérable. Il fallait absolument prévenir Dumbledore. Il se dégagea doucement, déposant un tendre baiser sur le front de la jeune femme. A la lueur des braises mourrant dans la cheminée, il s’habilla en silence, récupéra sa baguette et griffonna une note sur un morceau de parchemin qu’il déposa sur la coiffeuse. Il murmura « Ruber Corculum » en pointant sa baguette sur le petit mot, puis sortit en prenant soin de se dissimuler sous la cape d’invisibilité.

Il s’arrêta chez lui pour poser la cape et courut chez Dumbledore. Arrivé devant la gargouille, il dit « Pommes, poires et scoubidous » et emprunta l’escalier tournant. Il entra dans le bureau directorial circulaire en appelant Dumbledore, qui arriva quelques instants plus tard, vêtu d’une robe de chambre en velours pourpre et d’un bonnet de nuit assorti.
– Severus ? Mais que se passe-t-il ? demanda Dumbledore d’une voix inquiète.
– Albus… La Marque des Ténèbres… marmonna-t-il en lui montrant son avant-bras gauche. Il revient, parvint-il à dire dans un souffle avant de s’effondrer quasiment inanimé sur le sol, le visage déformé par la souffrance.
Tout à coup, les portes du bureau s’ouvrirent à la volée, laissant entrer Sirius Black et Remus Lupin. Une ordure et un loup-garou… Quel tandem… Ils se figèrent quelques instants à la vue de Dumbledore déjà levé et de Rogue étendu par terre.
– Que se passe-t-il ? demanda alors Dumbledore.
– Albus, on signale des regroupements de Mangemorts un peu partout. Ils ont semé le chaos dans un match de Quidditch, dans une boîte de nuit et dans un mariage entre un sorcier et une moldue ! Ils ont maltraité les convives et ont fait apparaître la Marque des Ténèbres ! expliqua rapidement Lupin.
– Severus venait m’avertir du retour imminent de Voldemort, ajouta Dumbledore, voyant les regards perplexes que Lupin et Black posaient sur Rogue.
– Ce traître ! cria Black avec des yeux de déments. Vous l’écoutez encore ? Il ment, c’est évident ! Il était au courant de tout et n’est venu vous prévenir qu’après pour faire bonne figure ! Allez, Servilus, arrête de faire semblant, lève-toi ! hurla-t-il en lui mettant un grand coup de pied dans les côtes.
Rogue, toujours au sol, se convulsa sous l’effet des deux douleurs conjuguées.
– Arrête tout de suite, Black, ou tu vas le regretter, lâcha-t-il dans un râle en cherchant sa baguette.
Lupin se jeta alors sur Black pour le maîtriser pendant que Dumbledore aidait Severus à se relever et à s’asseoir. Son visage exsangue ruisselant de sueur était creusé par de profonds cernes, et ses fines lèvres étaient presque bleues.
– Severus, ça va ? lui demanda Dumbledore, l’air soucieux.
– Oui oui, bredouilla-t-il en recouvrant peu à peu ses esprits.
– Vous savez quoi faire… Allez-vous y parvenir ?
– Oui, répondit Rogue, bien décidé à assumer son rôle d’espion. J’y vais.
Il se leva en chancelant, tituba jusqu’à la cheminée dans laquelle il entra. Il prit alors une poignée de Poudre de Cheminette qu’il jeta dans l’âtre en prononçant aussi clairement que possible « Impasse du Tisseur ». Et il disparut.

Le lendemain matin, Lyla se réveilla en cherchant instinctivement son amant de la main. Mais le lit était vide. Elle fouilla alors la pièce du regard. Pas de Severus, mais un cœur rouge vaporeux flottait au-dessus de la coiffeuse. Elle s’y dirigea alors et trouva un parchemin qu’elle lut immédiatement.

Ma douce,
J’ai dû partir d’urgence voir Dumbledore. Je pense devoir partiren mission pour l’Ordre du Phénix.
Reviens vite. Je t’aime.
Severus

Elle resta immobile un instant, le teint pâle et l’air inquiet, fixant le parchemin d’un regard vide. Elle le reposa enfin avant d’aller à la salle de bain, d’où elle ressortit un quart d’heure plus tard, vêtue à la mode moldue, d’un jean taille basse et d’un simple chandail noir. Elle prit alors sa baguette à laquelle elle imprima un mouvement circulaire en disant d’un ton morne « Failamalle ». Son légendaire sourire s’était effacé de son visage, laissant la place à des traits tirés. Tandis que ses bagages se faisaient tout seuls, elle écrivit un mot sur un parchemin, qu’elle scella en disant « Dionysos ». Elle fila le déposer chez Severus en prenant mille précautions pour ne pas être vue, et revint tout aussi rapidement. Elle mit sa malle dans la cheminée où elle entra elle-même, et jeta une poignée de Poudre de Cheminette en disant sans grande conviction « 7, Canal Street, Oxford » avant de disparaître dans les flammes vert émeraude.
De son appartement, elle transplanerait jusque chez ses parents en Bourgogne, qui l’emmèneraient en voiture jusqu’en Aveyron où elle passerait les fêtes de Noël.

Sans Severus.

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Alors alors…

Petit lexique latin de cuisine(L), anglais (A), moldu (M) etc

Medica (L) : infirmière

Garter belt (A): porte-jarretelles

Ruber (M) : rouge

Corculum (L) : coeur

Occulto (L) : cacher

Maintenant, je te laisse relire et visualiser les différents effets des sortilèges !

J’ai été tagguée comme un wagon SNCF #9 : No Surrender

Dans la série « J’ai été tagguée comme un wagon SNCF », cette fois-ci, c’est par mon alter-ego.

Oui oui, je te jure, j’ai trouvé mon « autre-moi » sur Hellocoton. J’hallucine en permanence de voir comme on se ressemble, que ce soit au niveau des gouts (fringues, make-up… et surtout musicaux, Bruce Sprigsteen forever !!!), du comportement (un peu tomboy sur les bords) et des opinions. C’est déroutant, ça ne m’était jamais arrivé en 37 ans passés sur cette bonne vieille planète bleue comme une orange.

Cette perle (ben oui, forcément, on se ressemble…) (je sais pas si elle est aussi modeste que moi, au fait…) c’est No Surrender !!!

Et tu sais comment je l’ai repérée ? Ben à son pseudo, qui est un titre de Springsteen, que je te mets pour la petite histoire, tiens (profite z’en pour te rincer l’oeil pendant 4’03 grâce au plus beau cul du rock…)

Puis son écrit de présentation a fini de me convaincre :

« Apprentie ingénieur en électronique embarquée, j’adore me mettre du mascara tous les matins. J’aime aussi écrire, énormément, et je le fais quand j’ai le temps. J’adore aussi découper des coeurs dans les toastinettes pour l’homme, pleurer devant des films, rêver que je marche en Louboutin et que je conduis une Camaro noire (ça viendra !). Mais aussi, voyager avec l’homme. Décorer notre chez-nous. Passer des weekend en famille. Plein de choses, en fait. »

Tu vois, quoi. Genre moi.

Et ensuite, on s’est mis à papoter, et c’est devenue ma blogpote. Et forcément, elle est où, hein ? Ben super loin, avec les autres blogpotes, à la Mecque des blogueuses (Bordeaux pour les non-initiées) (whoâ allez, les pas-bordelaises, genre les sudistes, les jurassiques, les parigotes et les autres, je vous aime aussi !)

Mais n’empêche. Je t’invite donc vivement à aller faire un tour sur son blog, « Come and get some » !

Sur ce, place au tag !

…..

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1) Un joli prénom que tu verrais bien ton enfant porter ? (Garçon, fille ou N/A)

Si je pouvais encore un avoir, ce serait Audric pour un garçon, et Héloïse (avec un H, spéciale dédicace à Mowgouaille) pour une fille.

2) Si tu pouvais partir une semaine en vacances, ce serait ?

A Prague, je rêve d’y retourner depuis que j’y ai passé une semaine de rêve en 1996, avec Monlolo. C’est là qu’on a compris qu’on était vraiment amoureux…

Sinon, c’est l’Ecosse qui me tente, et aussi San Francisco.

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3) Le dernier film devant lequel tu as pleuré ? :)

De rire devant « Les bronzés font du ski » !!! Sinon, honnêtement, je ne me rappelle pas. Mais sûrement un épisode de « Cold Case » ou d' »Esprits Criminels »…

4) Le métier que tu as toujours rêvé d’exercer, secrètement ou pas.

Spécialiste des félins. Ethnologue. Anthropologue. Archéologue. Mais surtout expert de la police scientifique. Cet âne de conseiller d’orientation m’a mal conseillée, et du coup, raté… Mais c’est vraiment le métier que je regrette, car celui-là, il était réalisable !

5) Rasoir ou épilateur ? gnaahahhaha

Les deux ! Pis cire, aussi, ça dépend où et quand !

Source: google.com via Kaitlin on Pinterest

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6) Définis ton weekend idéal en quelques mots.

Seule à faire ce que je veux :)

7) On t’appelle pour tourner le remake de Titanic, Costa Condordic. Tu es OK, mais seulement si Jack est joué par…

Hugh Grant !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

C’est de notoriété publique, maintenant !

Source: blogvedete.com via C on Pinterest

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8) DSK a-t-il schtroumpfé avec la femme de chambre, ou bien était-ce un complot ?

Il a schtroumpfé, mais je ne crois pas à la thèse du viol, car je ne trouve pas que ce soit cohérent avec son comportement de mâle dominateur, dans la séduction permanente et tout. Que ce soit un gros beauf lourd, pénible, harceleur sexuel, sans doute. Violeur, ça me parait bizarre, mais bon… Par contre, le coup de la prostitution, ça m’étonnerait moins.

9) Si tu étais une race de chien ?

Un corniaud qui ressemble à rien, mais qui est le plus intelligent du quartier !

10) Avec lequel des frères Bogdanoff préfèrerais-tu passer la soirée ? (ok, elle est nullachier celle-ci !)

Ben c’est les mêmes, alors je peux pas dire !

11) Si tu devais regarder ta vie de manière objective, à cet instant précis, qu’en penserais-tu ?

Que j’aurais pu faire mieux au niveau professionnel, que je pourrais mieux gagner ma vie, mais que je n’en serais pas forcément plus heureuse.

Et que tous comptes faits, malgrés tous les malheurs qui se sont succédés ces 5 dernières années (notamment à cause de mes problèmes de santé), elle est pas si mal que ça ! Elle est même assez sympa, dans le bonheur simple, loin des prises de chou qui font le quotidien de beaucoup de gens. On a eu assez de gros problèmes pour apprendre à éviter les petits, ainsi que les gens qui les apportent. Et cette tranquilité, elle n’a pas de prix.

Le big fail du jour #1 : les tablettes pour lave-vaisselle

Etre tranquille à la maison, se faire les ongles…

Réaliser que le lave-vaisselle est plein, mais qu’on a oublié de le lancer.

Saisir délicatement une tablette troizenhun et l’extirper du carton.

Ne pas arriver à ouvrir l’emballage de cette #@$£% de tablette sans risquer de niquer son vernis.

Revenir à ses instincts primaux, et déchirer l’emballage avec les dents.

Réaliser que l’emballage est un film hydrosoluble.

.

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Bon, je te laisse, je vais chercher un mouchoir,

car toi, chais pas, mais moi j’en pleure !

Sex, Rogue & rock’n’roll chap. 11 [Fan fiction Harry Potter]

XI – Chassés-croisés

Les journées paraissaient désormais interminables aux deux amoureux. Il fallait éviter de paraître trop liés, conserver une attitude égale en toutes circonstances. Ils avaient bien sûr convenu de garder leur liaison secrète, notamment à cause du rôle d’espion de Rogue qui craignait pour la sécurité d’Alexia.
Cette dernière devait subir à contrecœur les assauts répétés de Lapierre et Fitzgerald. Toutefois, elle les aguichait sans cesse l’un et l’autre séparément afin de préparer sa vengeance concernant le pari qu’ils avaient fait sur ses fesses.
Quant à Severus, il devait conserver son attitude glaciale et hautaine même en sa présence, et supporter la vue des deux imbéciles tournant autour de sa dulcinée, bien qu’il jubilât intérieurement en pensant au jour où ils apprendraient leur liaison. Pour couronner le tout, les heures passées à tenter vainement d’instruire ses crétins d’élèves passaient plus lentement que jamais. Seuls comptaient désormais les moments qu’ils partageaient au bureau, et surtout les soirées qui, elles, étaient beaucoup trop courtes.

Ils durent prendre mille précautions pour ne pas se faire repérer par les portraits, les préfets, les fantômes, Rusard et Miss Teigne patrouillant régulièrement dans les couloirs quand ils se rendaient quasi-quotidiennement l’un chez l’autre. En effet, le transplanage était impossible à Poudlard, et ils ne pouvaient plus utiliser la Poudre de Cheminette, le réseau étant soumis à autorisation et étroitement surveillé. La cape d’invisibilité qu’Alexia avait fabriquée elle-même quelques années auparavant grâce à une couverture de survie moldue enduite d’une potion de son invention concoctée en combinant procédés moldus et sorciers (ce qui avait grandement impressionné Severus qui n’y était jamais parvenu) leur fut alors d’une grande utilité, tout comme le sortilège d’insonorisation. Il isolait les appartements des échos de la musique rock moldue que Rogue appréciait désormais beaucoup, et occultait également certains soupirs à la résonance troublante.

Chaque soir, l’un et l’autre retardaient un peu plus le Finite Blanditiae Voluptatis. Ils apprenaient à se connaître d’avantage, émotionnellement et charnellement. Ils plongeaient avec délice dans le tourbillon de lumière or et orangée, pétillant doux et tiède, qui devenait plus intense soir après soir, tout comme leur synergie spirituelle. Les nuits encore chastes qui suivaient étaient bercées d’une tendresse, d’une sérénité, d’une quiétude que Rogue n’avait jamais connues.

Le seul bémol au bonheur de Severus était la douleur cuisante infligée par la Marque des Ténèbres, indiquant que Voldemort était proche de retrouver sa puissance. Dumbledore et l’Ordre du Phénix affichaient désormais une vigilance constante et absolue. Heureusement, la douleur n’apparaissait que quand Rogue était seul ; cela ne gâchait donc pas les moments passés avec Alexia.

Enfin, un soir, aucun des deux ne rompit le charme. Ils se laissèrent emporter corps et âmes. Leur communion fut totale. Chacun se déversait en l’autre dans une confiance absolue et une harmonie inouïe. C’était l’accord majeur d’une sublime symphonie. Ils ne formaient plus qu’une seule et parfaite entité. Ils connurent une explosion des sens inimaginable, une extase et une plénitude grandioses, chacun connaissant instantanément les moindres désirs de l’autre et pouvant donc les satisfaire.

Ils savaient déjà qu’ils étaient amoureux. Dès ce moment, ils surent qu’ils s’aimaient.

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Haaannn…

Qu’elle est fleur-bleue, cette Crapaude…

Arf arf arf !!!

Bon, ça va devenir plus rock vers la fin !

Peut-être une angine

Eh oui, ça recommence…

Je suis ENCORE malade…

Forcément, la maladie, quand comme moi on est toute esquintée, ça pend au nez – au sens propre comme au figuré – très souvent.

Source: fredflare.com via Laura on Pinterest

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Ben oui, sans rate, j’ai plus de défense antibactérienne, et sans gammaglobulines, je ne fabrique plus d’anticorps. C’est pour cela que je vais à l’hôpital tous les mois, pour me « recharger ». Mais malgré tout, je reste fragile et fatiguable, et mets un temps fou à guérir de la moindre cochonnerie qui m’assaille.

(non non, rien de graveleux pour une fois)

Et donc là, depuis dimanche soir, j’ai mal à la gorge, aux oreilles, au nez, et la tête, alouette. J’ai pris froid chez mes beaux-parents, où, pour aider en gentille belle-fille que je suis (et même pas pour échapper aux propos habituellement acerbes du sosie de B.B. vieille qui a été très gentille cette fois-ci), j’ai navigué entre la salle à manger où il faisait genre 40° avec l’appareil à raclette en suce sus, et la cuisine toutes fenêtres ouvertes et non chauffée où il devait faire genre -15° (non, je ne suis pas marseillaise malgré ma légère tendance à l’exagération littéraire) (mais par contre, c’est pas des conneries, chez moi, ce dimanche 18 mars, ça neigeait).

Alors, mais qu’ai-je ?

Peut-être une angine, comme Anaïs (une des rares chanteuses françaises que j’arrive à écouter. Pourtant, elle cumule deux handicaps musicaux majeurs – chanteuse ET française…)

J’espère ne pas avoir à plagier Yodelice et passer un dimanche avec une grippe…

Encore un français ???

Mais que m’arrive-t-il ???

Ah mais oui, c’est vrai, je suis encore malade, comme le chante si bien non pas Serge Lama, mais le putain de sexy chanteur de Led Zeppelin, Robert Plant (oh oui, Robert – ça fait toujours bizarre, quand même, Robert…- plante-la moi dans les roberts !!!)

(il faudrait quand même que j’analyse mon penchant sexuel pour les maigrichons à crinière, moi…)

Donc tout ce que j’ai envie de dire, c’est

♫ Oh help me, please Doctor, I’m damaged ♪

♪ There’s a pain, where there once was a heart spleen and a stomach ♫

Allez, à plus, je vais consulter. Mon toubib, c’est le Dr Robert, tu connais ?

[...]

Coucou ! Me revoilou !

Alors, tu sais ce que j’ai, du coup ?

Et ben une grippe ET une pneumonie.

Mais pas n’importe lesquelles…

The Rockin’ Pneumonia and the Boogie Woogie Flue !!!

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Euh…

Non non, je n’ai ni la grippe ni une pneumonie, c’était juste pour faire un effet de manche avec le titre de la chanson des Flamin’ Groovies !

Pis du coup, c’est pas une angine, « juste » une rhino féroce !

Bon cela dit, celle-ci semble écrite pour moi !