Rêve de mâle

Pyjama Party

Welcome to la troisième Pyjama Party !

Tu veux participer ? Rien de plus simple, tout le monde est invité ! Il suffit de publier un article en lien avec le coucher, le sommeil, le dodo, la nuit, le réveil… Mode, lecture, musique, gourmandises, cochonneries diverses et variées… Laisse parler ton inspiration !

Pour cette fois, comme participations tôtives (on dit tardives, mais pour « tôt », chais plus alors ce sera tôtives…) nous avons:

– Le très réjouissant dîner de contes de Maman Bavarde;

– Les rituels du coucher de la petite Eloïse de Mowgouaille;

– De la tendresse matinale chez Adrenaline;

– Des livres qui font faire des cauchemars chez Souf l’Allergolomode;

– L’instauration d’un rituel du coucher pour un Poussin qui ne voualit que les bras chez Maman Poussinou;

– Un « chat-pyjama » chez Anne-Laure T.;

– Une journée entière en pyjama chez Thalie, reine de la glandouille;

et enfin moi !

Parce que quand même, je dois bien avouer que les copines ont été plus rapides que moi cette fois-ci !

Pour ma part, je vais vous causer d’un rêve que Monlolo a fait.

Un vrai rêve d’homme.

De mâle testostéroné.

Avec du poil au pattes et pas qu’aux pattes.

Avec des muscles (même si on les voit pas comme ça au premier abord, car Monlolo est musclé à l’intérieur).

Avec de la barbe qui pique et qui t’irrite l’intérieur des cuisses (de crapaude).

Avec des grosses mains câleuses de travailleur manuel, que quand il te caresse, il te fait un gommage en même temps.

Bon tu m’excuses un moment, j’ai une envie irrépressible d’aller le trouver, là…

[…]

Bon, j’en étais où, moi ? (attends que je me recoiffe et m’essuie la bouche…)

Ah oui, son rêve…

Le plus simple, c’est de lui laisser la parole…

(PS: Monlolo parle gras, je commente discrètement penchée)

Haaannn !!! J’ai fait un de ces rêves, cette nuit !

J’étais je sais plus trop où, et y’avait une bonnamie, ni belle, ni moche, normale, quoi, comme toi.

* ça commence bien… *

Elle vient vers moi, et me propose comme ça de descendre dans une cave pour tirer un coup.

* ben voyons… T’es bien dans un rêve (la mauvaise foi…) *

Mais le plus beau, c’est même pas ça ! C’est la cave ! Elle était grande, rectangulaire, toute en pierres apparentes, avec plein de bouteilles de vin, et que du rouge, hein ! Tu sais, les bouteilles bien rangées, avec de la poussière dessus, que tu sens bien que c’est pas de la piquette, mais du bon, genre Château Machin 1949… Genre celles que prend Bratt Pitt quand il va aux Baux de Provence…

* là, tu sens l’Amour poindre dans la moindre de ses paroles. Quel romantique, Monlolo… *

Et là, la bonnamie, elle me propose la botte, quoi. Moi, je lui réponds que non, je veux pas, que j’ai une femme que j’aime et que je veux pas la tromper.

* rhôôôôô… qu’il est mignon… *

Et là, elle me répond que c’est pas grave, que si je veux, elle peut juste me sucer, hein !

* salope *

Et ben ça m’a réveillé, c’t’affaire !

* bien fait pour ta gueule !!! *

Et tu sais le meilleur ? C’est qu’en me réveillant, ce que j’ai trouvé de plus dommage, c’est que j’ai même pas pu boire un canon !!!

Aaaahhhh, les z’Hommes !!!

 

 

Font leur pipi contre les murs,
Quelquefois mêm’ sur leurs chaussures,
Pisser debout ça les rassure,
Les z’hommes,
Z’ont leur p’tit jet horizontal,
Leur p’tit siphon, leurs deux baballes,
Peuv’ jouer a la bataill’ navale,
Les z’hommes,
Z’ont leur p’tit sceptre dans leur culotte,
Leur p’tit périscop’ sous la flotte,
Z’ont le bâton ou la carotte,
Les z’hommes,
Et au nom de ce bout d’bidoche
Qui leur pendouille sous la brioche,
Ils font des guerres, ils font des mioches,
Les z’hommes…

Ils se racontent leurs conquêtes,
Leurs péripéties de braguette,
Dans des gros rir’ à la buvette,
Les z’hommes,
Ils se racontent leur guéguerre,
Leurs nostalgies de militaires,
Une lalarme à la paupière,
Les z’hommes,
Virilité en bandoulière,
Orgueil roulé en band’ moll’tières,
Agressivité en oeillères,
Les z’hommes,
Ils te traiteront de pédé,
De gonzesse et de dégonflé,
A moins qu’tu n’sort’ dehors si t’es
Un homme…

Z’aiment les femmes comme des fous,
C’est si pervers et c’est si doux,
« Enfin quoi ! c’est pas comm’ nous,
Les z’hommes ».

Z’aiment les femmes à la folie,
Passives, muett’ et jolies
De préférence dans le lit,
Des z’hommes,
Au baby-room ou au boudoir,
A la tortore ou au trottoir,
Z’aiment les femmes sans espoir,
Les z’hommes,
Prostituées ou Pénélopes,
Apprivoisées ou antilopes,
« Toutes les femm’ sont des salopes »
Pour les z’hommes…

C’est en quatre vingt treiz’, je crois
Qu’ils ont tué la femme du roi
Et la déclaration des Droits
De l’Homme,
C’est depuis deux mille ans, je pense,
Qu’ils décapitent en silence
Les femmes d’ailleurs et de France,
Les z’hommes,
Z’ont abattu les Thibétaines,
Z’ont fricassé les Africaines,
Z’ont indigné les Indiennes,
Les z’hommes,
Z’ont mis le voile aux Algériennes,
La chasteté aux châtelaines
Et le tablier à Mémène,
Les z’hommes…

Excusez-moi, mais ell’ me gratte,
Ma pauvre peau de phallocrate,
Dans la région de la prostate
Des z’hommes,
Excusez-moi, mais je me tire,
Sans un regret, sans un soupir,
De votre maffia, votre empire
Des z’hommes,
A chacun sa révolution,
Aurais-je seul’ment des compagnons
Qui partagent l’indignation
D’un homme ? (x2)

Tu veux laisser une petite bavouille ?

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