A night with the Bugey Devil

Non !!!

Une revenante !!!

En même temps, quoi de plus normal pour une engeance née pour la Nuit du Diable (comprendre la nuit du 31 octobre au 1er novembre) que de revenir en pleine période de Samain !!!

Je sors de mon marasme dû à un nouveau job bien déprimant à 1 heure de route de chez moi (du coup, avec 2 heures quotidiennes le cul dans la bagnole, tu comprendras aisément que j’ai plus trop le temps de rien, quoi) pour participer au Monday Music Miam de ma blogpote ChrisCdtj du blog Cuisine de tous les Jours !

Parce que faut dire qu’en ces vacances de la Toussaint, j’ai pas arrêté de cuisiner, pour :

  • nous nourrir (ben oui, quand même)
  • faire une bonne bouffe famille/potes avec la terrine de sanglier tué par mon papa et cuisinée par ma maman, des caillettes de chou, et en dessert, ananas rôtis au miel (variante de la recette de Grenadine), sablés coco/citron vert et glace à la vanille ;
  • fêter mon anniversaire (avec des gnocchis sauce tomate aux côtes de porc -recette calabraise familiale donc classée Taupe Sécrète par la Mamma mais rien de bien sorcier là-dedans, si tu te tritures 2mn le bout de mou, tu devrais trouver- et mon légendaire gâteau « Chauffe Marcelle « )
  • et aussi fêter Halloween avec mon bon petit diable nommé Crapouillette !

Pour ceci, j’ai fait des araignées albinos et des sablés diaboliques !

Mate :

Octopode mutant

Booh !

Alors pour l’araignées albinos, c’est tout con, c’est un gratin de potimarron (comprendre potimarron + patates + Béchamel) recouvert d’une araignées en pâte feuilletée et de rondelles d’olives pour les yeux.

Quant aux sablés, c’est la recette classique issue de l’opus classique -que dis-je- de la Baillebeule de Françoise Bernard « Les recettes faciles de -je te le donne Emile- Françoise Bernard » que je te mets ici.

(je mets pas Françoise Bernard, hein)

(j’aurais du mal en même temps)

(juste la recette, quoi)

Donc, les sablés inratables.

Pour une quinzaine de sablés taille moyenne épaisseur moyenne, il te faut :

  • 125g de farine
  • 60g de sucre en poudre
  • 60g de beurre ou de margarine
  • 1 jaune d’oeuf
  • 1 pincée de sel

Alors, personnellement, je verse la farine dans un grand saladier.

Je fais un puits au milieu où je dispose côte à côte le jaune d’oeuf, le sel, le sucre, puis les petits bouts de beurre.

Pis après, ben je patouille, tout d’abord sans incorporer le jaune d’oeuf pour avoir une mixture sableuse, puis ensuite avec le jaune d’oeuf pour former une boule de pâte.

Je laisse même pas reposer 1 heure au frigo comme préconisé, j’abaisse de suite ma pâte et m’amuse à faire de jolies formes à l’emporte pièce (je prépare les miens avec un bout de carton) ou carrément à la pointe de couteau.

Et zou, 15mn à 180° dans un four à chaleur tournante.

Et voilà !

(note qu’avec le beurre, les sablés sont moëlleux, et qu’avec la margarine, ils sont plus croustillants)

Après, comme je foire toujours mes glaçages, je décore directement avec du colorant alimentaire.

Cela étant, j’ai fait une petite variante pour les citrouilles et les têtes de mort, façon Lunettes de Romans.

J’ai mis un sablé « entier » dessous, déposé de la confiture de mûres du grangeon DBM (Décision Budgétaire Modificative) (euh non, Done By Myself, le truc d’avant c’est une déformation professionnelle) (pis je dis pas DIY, je vois pas en quel honneur je te donnerais des ordres), et recouvert du même sablé « découpé » dessus et enfin saupoudré de sucre glace.

Dément !!! Une saveur d’enfance indéniable, génial… Monlolo s’est tout baffré !!!

Allez, je te laisse savourer ces gourmandises démoniaques avec le Bugey Jersey Devil, à savoir MON Bruce, plus sexy que jamais dans ce clip spécialement fait pour ses fans pour Halloween, et aussi avec quelques titres « devilesques » !

Joyeux Samain !!!

(par contre, je n’ai plus de son sur le PC en ce moment, tu m’excuses si les vidéos sont toutes pourrites !)

Le gâteau des murmures…

Le truc de fou…

Je viens de me rendre compte qu’il ya deux ans, jour pour jour, je publiais cet article avec la recette du gâteau que je m’apprête à faire à l’instant !

Ben pour la peine, je te le republie, tiens !

Bon appétit (éventuellement) et bon automne !!!

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Le gâteau des murmures…

ou bien gâteau des mûres mûres !

Blackberries for Cake

Mais mon appellation est tellement plus poétique, n’est-il pas ?

Comme tu le sais peut-être déjà (ou pas si tu débarques dans ma Mare), je vis dans un village nommé Troudeballetaoune, au fin fond d’une vallée sans brouillard de Portenawak Republic, surnommée affectueusement par les autochtones « vallée de la misère », à cause que pour pas la voir, la misère, les corbeaux ils volent sur le dos.

Mais cela étant, tu fais 3-4 bornes et tu te retrouves en rase cambrousse riante et verdoyante, là où on a notre grangeon. Avant, les coteaux tout autour étaient tous plantés de vignes, mais ça s’est perdu. La nature ayant repris ses droits, et même le gauche, les ronciers au tronc gros comme mes cuisses de crapaude pullulent, tendant vers nous leurs branches chargées de ces grosses baies noires que j’affectionne particulièrement. Autant te dire que quand j’en ai l’occasion, comme ce dimanche, je te fais une de ces razzias, mamma mia !!!

Et après, comme j’ai la malédiction du muffin (j’ai jamais réussi à en faire de potables), eh ben je fais un gâteau vraiment tout con, le gâteau des murmures le bien-nommé, car quand les gens le mangent, plus personne cause tellement c’est bon.

Voici donc le modus operandi.

Dans un saladier ou carrément dans le bol du mixer, tu jettes dans l’ordre que tu veux :

– 125g de beurre fondu

– 125g de sucre en poudre

– 1 verre de lait

– 1 cuillère à café d’extrait liquide de vanille

– 3 oeufs

– 200g de farine

– 1 sachet de levure chimique

Tu mixes le tout soit au mixer, soit au batteur électrique, et tu verses la pâte dans un moule beurré et fariné.

Tu verses la quantité de mûres que tu veux dessus, et t’enfournes le tout environ 30mn à 160°C.

Et voilà !

Alors après, tu peux t’amuser à le décorer, en le nappant de confiture puis en saupoudrant de noix de coco râpée, en faisant un glaçage, en réalisant des découpes…

Crapouillette Ière voulait faire un gâteau crabe aujourd’hui. J’ai pas eu le temps de faire le glaçage, mais les découpes improvisées étaient pas mal. Mais on a dévoré le gâteau tellement vite que j’ai même pas pu prendre de photos…

La prochaine fois !

Allez, bonne cueillette et bon appétit !

PS: j’ai trouvé cette recette il y a bien longtemps sur un blog culinaire dont je n’ai malheureusement pas noté le nom. Donc si la personne à l’origine de cette recette tombe sur cet article, qu’elle ne m’en veuille pas mais se signale, je la remercie grandement et lui ferai volontiers une pub d’ENFER !!!

Signe extérieur de vieillesse

L’autre jour, je suis allée à la piscine avec Crapouillette. Quand je dis « piscine », il s’agit pour cette fois d’un grand bassin en extérieur, bordé de grands espaces verts, nettement plus dédié à la baignade qu’à la natation.

Dans la mesure où, parmi toutes mes copines du coin (c’est-à-dire au moins trois, au bas mot) (quoi, moi, misanthrope ???) aucune n’était disponible, j’y suis allée seule avec ma fille.

J’ai quand même eu peur de trouver le temps un peu long (sans avoir peur des mots, disons-le sans ambage : de me faire chier)

Mais cela étant, une fois dans l’eau, mon esprit d’éternelle gamine de 10 ans a repris le dessus et j’ai commencé à m’amuser. Il faut également dire que je dois avoir quelques gènes de mammifère marin (du genre baleine, cachalot…) car quand il y a une étendue d’eau à proximité, ben je reste dans l’eau, quoi, et pas au bord (ou alors 10 mn le temps de boire un coup, manger une cochonnerie voire fumer une petite clope) (après j’ai chaud) (d’où mon bronzage d’une beau dégradé de marron doré à blanc des épaules à mi-mollet (et après ça repart dans l’autre sens))

Mais je m’égare.

Donc, disais-je peu ou prou, quand je vais me baigner, ben je me baigne, quoi ! Et je dois bien l’avouer, je m’amuse comme une petite folle quand je suis avec des gosses, a fortiori la mienne.

Et que je fasse le requin, et que je fasse la course, et que je fasse la cublette, et que je te jète la Crapouillette dans l’eau, et qu’on fasse les parachutistes…

Bref, je m’éclate.

Il y a une seule chose dont j’ai peur : que mes nibards se fassent la malle.

Mais heureusement, cette année, j’ai trouvé un modèle spécial Pastèques de Compèt’ chez Asos, qui tient, quoi, et qui coute pas un bras ! Pis en plus, il a un joli look rétro Bardot, regarde…

Alors tu vois, ça c’est pas moi, hein.

Tu enlèves 20 cm en même temps que tu rajoutes 20 kg à la dame, plus 2 kg à chaque nichon, un bide en accordéon lardé de cicatrice dont une très seyante de 40 points de suture allant du sternum au pubis, ainsi que des meules d’Emmental (comprendre avec des trous dedans), des cuisses flasques et des gros genoux, et tadam ! C’est moi.

T’as vu comme il est beau, mon bronzage ?

Pour parfaire cette mise toute en plis, j’arborais ostensiblement et ostentatoirement (mais là je ne pouvais guère faire autrement) mon actuelle et trop tendance manucure Fluorescent Adolescent, ainsi que mes lunettes de natation car elles ont l’avantage d’être à ma vue de taupe.

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LE look du moment.

Ainsi dévêtue, je jouais donc gaiement avec ma progéniture, au milieu d’autres enfants, adolescents, jeunes gens, et de quelques papas.

Mais de mamans, très peu.

Soit elles étaient tranquillement dans l’herbe, surveillant (ou pas) leur descendance de loin, soit elles étaient au bord de la piscine, bronzant cambrée et les nichons en avant toute, faisant peu de cas de leur braillante marmaille, ou alors elles étaient dans l’eau, lunettes de soleil XXXXXXL bling-bling sur le museau, make-up et brushing impeccable, et invectivaient leurs mômes du style « Toi tu me regicles de l’eau dessus, cette nuit je te tue » (et ça va être la même qui va aller pleurer qu’elle est fatiguée car son gosse dort pas la nuit…) (quoi, moi, misanthrope ???)

Ainsi, très très peu de mères dans l’eau, et encore moins jouant. Encore une fois, je faisais figure de bizzarerie. Et comme à chaque fois, les autres gosses nous matent, Crapouillette et moi, l’air un peu envieux (genre « Elle a du bol, elle, sa mère, elle rigole au lieu de l’engueuler. ») (sérieux, on fait tellement les cons avec Monlolo que c’est systématique et qu’on se retrouve avec des mômes collés aux basques qu’on régale de Malabars) (et qu’on passe pour des pervers pédophiles kidnappeurs aux yeux de leurs parents, mais c’est pas grave)

Et là, précisément, il y avait deux fillettes de 8 et 10 ans environ qui nous lâchaient pas du regard et trainaient leurs palmes toujours à côté de nous.

Si bien que, entre deux plongeons de marsouin et deux batailles d’eau façon Pokémon avec mes ongles fluo aux super pouvoirs « rayon aquatique de la mort », j’ai surpris une de leurs conversations.

La plus petite des deux :

– Tu crois que la dame, c’est sa grande soeur ou sa mère ?

La plus grande des deux :

– Mais non t’es bête, c’est pas sa soeur, c’est sa mère, elle a des gros nénets !

Ainsi, les meules d’Emmental et tout le tremblement ne sont pas des signes extérieurs de vieillesse, non non…

Ce qui compte, c’est la taille des nichons !!!

Ma quête du iGraal

Oyez oyez gentes dames et pucelles, voire jouvenceaux égarés céants !

Ce jour d’hui je m’en vais vous conter l’histoire de ma quéquête du iGraal.

(une quéquête étant une petite quête comme tout un chacun le sait)

Il y a fort fort longtemps, à une période où la Crapaude que je suis était accaparée par moults problèmes divers et variés et n’avait point le temps ni l’envie de bloguer, j’ai été contactée par une confrérie au premier abord fort sympathique, qui me proposait moyennant une petite jactance sur son compte (dont acte) des avantages non négligeables pour l’acheteuse via Internet que je suis.

N’ayant point de temps, je n’ai pas scribé (sic) de bafouille, et surtout, je voulais tester la chose avant de t’en parler.

Cette confrérie, c’est donc iGraal, et son principe, c’est le cashback.

Tu vas voir, c’est très simple.

(le délire moyenâgeux s’estompe de lui-même de ligne en ligne…)

iGraal est un site qui a des partenariats avec un bon millier de boutiques en ligne.

illustrations-marchands

A chaque fois que tu achètes dans une de ces boutiques, un pourcentage de la somme que tu as dépensée (qui varie en fonction de la boutique et peut aller jusqu’à 40% !!!) t’est reversé sur ton compte. Tu cumules jusqu’à avoir un petit pécule comment veux-tu comment veux-tu que je t’en-parle sans te donner un exemple…

Genre ce matin, j’ai fait une commande chez Vert Baudet pour Crapouillette car j’y avais repéré des bottes fourrées et des bottes de pluie de neige et des ballerines toutes mimis et que y’avait une réduc (sérieux, je trouve que les pompes Vert Baudet sont d’un super rapport qualité-prix).

  

Et là, qu’ai-je vu dans ma barre de widgets sous Chrome ? Une petite pastille orange marquée « 1 » sur l’icône du widget iGraal. Ca, ça veut dire que y’a une offre de partenariat avec ce marchand. Tu cliques, et hop ! 3% de 80 euros dans la poche ! C’est pas vilain, hein ?

Tiens, regarde mes derniers gains :

Vertbaudet : 2.07 €
Moleskine : 5.2 €
Carrefour Drive : 0.5 €
ASOS : 8.2 €
3 Suisses : 2.34 €
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Et ça marche aussi avec La Redoute, Sephora, etc.
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Car ce qui est bien, avec iGraal, c’est que tu as en gros 2 possibilités pour faire tes achats.
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Soit tu fais comme moi la plupart du temps, à savoir tu cherches un truc sur Gougueule ou dans tes boutiques préférées, et là, pof ! tu as la bonne surprise de voir la pastille orange s’afficher (mais ne fais pas comme moi en oubliant de cliquer dessus…)

Soit tu passes par le site (ou le widget) qui récapitule les marchands en fonction de leurs produits et de leur pourcentage de cashback, et qui propose régulièrement des offres privilégiées.

Ainsi, chacun y trouve forcément son compte. Aujourd’hui, j’ai presque 30€ sur mon compte, sachant que j’utilise iGraal depuis le printemps et que je ne suis pas une acheteuse de folie non plus.

Et tu sais quoi ? Si tu veux tenter la quéquête du iGraal avec moi, je peux te parrainer et tu seras crédité de 5€ de bienvenue au lieu des 3€ classiques !

Pour ça, rien de plus simple, tu cliques ci-dessous !

illustration-cashback(oui, mon nom de marraine est jboony) (cherche pas, va…)

Alors, caisse t’en dis, tu tentes la quéquête du iGraal avec moi ?

Si oui, tiens-moi au courant !

Bon vent !!!

Fluorescent adolescent (bien entamée, l’adolescente…)

Ouais, j’ai décidé que j’allais faire une cure à la fontaine de jouvence et me la jouer jeune et tout, genre ma nièce de 13 ans qui a les ongles fluo, plein de bracelets fluo, un pantalon fluo et un t-shirt fluo et des sandales fluo et plein de machins fluo (quand ce ne sont pas des machins One Direction) (des trucs One Direction fluo, ça existe ? Car si oui, son cadeau de Noël est tout trouvé !) (et non, je te rassure un poil quand même, elle ne met pas TOUT en même temps, hein, quand elle a le pantalon fluo, elle met un t-shirt à moustaches)

Bref.

Donc j’ai mis du fluo sur mes ongles.

Oui, je te l’accorde, on dit « néon » aujourd’hui (très bon magazine d’ailleurs, qui devient mensuel et dont l’article sur la zoophilie dans le dernier numéro a failli me faire gerber) (pas l’article en lui-même, mais le sujet, quoi… Brrr…)

Donc on dit « néon », disais-je avant de partir dans des digressions circonvolutionnesques, ça fait moins la vieille qui a connu et qui a eu plein de machins fluo quand elle était ado dans ces saloperies de 80’s.

Moi avec mes copines quand on allait à la piscine.

Bref, j’en reviens à mes mimines. Ou plutôt à celles de Maoya, qui très récemment, nous a présenté une splendide manucure néon et triangles, pour laquelle j’ai craqué et qui semblait assez facile à reproduire.

Alors, je me suis lancée, d’autant plus que y’a quelques temps, j’avais gagné des vernis néon chez ma B. the nailpolisholic (bisous au passage, ma B. !!!)

Je me suis donc munie de ma base et de mon top coat, mais surtout de stripping tape (celui du kit Pshiiit pour Bourjois que j’avais gagné chez CocoBerryx) et de la fine équipe ci-dessous.

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Et pis en avant Guingamp comme dit l’autre !

Hop, la base, puis une couche de blanc que j’ai bien laissé sécher (une après-midi).

Le soir, j’ai d’abord posé le stripping tape non sans mal (surtout sur la main droite avec la gauche, oh Gode que ne suis-je ambidextre), et j’ai commencé par le Neon Yellow Peggy Sage. Oh le bonheur, ce truc ! Bien couvrant en un seul passage, viscosité parfaite, tendu nickel… Le pied.

J’ai enchainé derechef avec le Neon Pink Peggy Sage encore, et de même, un bonheur à appliquer.

Alors tu penses, je me frisais à l’application imminente du vert ! (oui, j’ai voulu mettre du vert et non pas du orange comme Maoya car je voulais faire honneur au lot de B.) Ah bah non, dis donc !!! Alors ce Neon Green, ben il a rien de ses 2 petits frères ! Une chierie sans nom ! Hyper liquide, pas couvrant pour un rond… caca boudin, quoi.

Du coup, je me suis rabattue sur mon fidèle orange Arty Agnès b. qui date de Mathusalem et qui du coup était épais comme un fond de cuve de vieux garçon. Je tombais de Charybde en Scylla. Mais que j’ai galeré, mazette !

Bref, j’ai ensuite enlevé le stripping tape à la pince à épiler (vu mes origines calabraises, c’est un outil que je manie à la perfection vu les heures d’entrainement) et pif paf, une couche de sèche-vite question de pas avoir la trame des draps gravée sur les ongles le lendemain, et zou ! au dodo, toute fière de ma manucure néon qui m’a presque permis de lire dans le noir (nan mais j’déconne) (n’empêche que j’adore contempler mes ongles vernis sur les pages d’un bon bouquin) (« Sérum » Saison 1 Episode 2 en l’eau-cul-rance)

Le lendemain matin, j’avais oublié ma manucure jusqu’à ce que je me fasse aveugler au réveil par le reflet de mes ongles dans le miroir dans la lumière matutinale.

Et là, j’ai vu.

Pas la lumière divine, non non, même si on était le 15 août y’a pas moyen (une vierge qui s’envoie en l’air ça m’a jamais fait tripper, perso) (oui, je suis une horrible mécréante, mais j’ai le droit, je suis apostat) (la tronche du dernier témoin de Jehova à qui j’ai dit ça, sérieux, on aurait dit qu’il avait peur que les foudres divines ne s’abattent sur mon balcon dans l’instant)

Non, j’ai vu le carnage.

Le massacre.

Mes ongles à la lumière du jour, quoi (mais quelle idée aussi de se faire les ongles à 10h du soir…)

J’ai d’abord essayé d’adoucir la chose avec des fleurettes…

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Mais au bout d’un moment, faut se rendre à l’évidence et assumer…

(j’ai mis des filtres pour essayer de faire ressortir le côté fluo des vernis néon, mais c’est vachement dur…)

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Bref, c’est pas joli-joli, mais bizarrement, très agréable à porter !

Le côté Polichinelle dans le tiroir de Madonna ayant fauté avec Arlequin sous acide est assez rigolo.

Allez, je te laisse avec les références de cet article, à savoir les petits noms des vernis, et la chanson éponyme des Arctic Monkeys (qui est une de mes préférées sur mon album préféré « Favorite Worst Nightmare » (bah oui, y’a « mare » dans le titre !)

Starring :

  • Mavala White 49
  • Peggy Sage Neon Green 293
  • Peggy Sage Neon Yellow 294
  • Peggy Sage Neon Pink 295
  • Agnès b. Mini 40 secondes ! Orange Arty

Crapaude et Doberman, blogpotes forever !

Ben oui, une de mes meilleures blogpotes est un doberman breton répondant au doux nom ztazunien-du-sud de Scarlett. En même temps, vu qu’elle a crêché chez les Rednecks pendant un certain temps, c’est un peu normal, tout ça.

Coâ, tu l’as pas encore identifiée ? M’enfin, il s’agit de la super cuistote du blog « Ça bouffe un doberman » !

Et tu sais quoi ? Son blog a 3 ans, didon. Alors pour fêter ça, elle nous a organisé un concours de malade avec moults modalités de participation et des lots croquignols bien gourmands fleurant bon la Bretonnie.

Je vais me contenter, pour mon grand retour sur la blogo après x temps d’absence pour chieries personnelles (t’as vu l’insigne honneur que je te fais, ma Scarlett ?) de participer à la formule « Epagneul breton« , où il s’agit de choisir pour Scarlett « la chanson qui -je cite- claque le plus des fesses. » Eh oui, ce qui nous rapproche, avec Scarlett, outre l’amour de la bonne bouffe, c’est celui de la bonne musique, et notamment du ROCK’N’ROLL !!!

Alors, j’ai longtemps cherché la chanson parfaite pour te rendre hommage, à toi, ta bretonnitude, ton décalage, et j’ai choisi ce monument du rock… Accroche-toi à ton zlip, cocotte, ça va twister !!!

Bon cela étant, chez moi on la chante avec une legère variante dans les paroles. Que je vais m’empresser de transcrire ici, pour rendre hommage encore une fois à Scarlett qui, il y a quelques temps, m’avait laissé un commentaire édifiant avec les paroles d’une chanson que sa mémé lui avait apprise quand elle était petite (Scarlett) (pas sa mémé) (juge donc un peu de la teneur de la chose →ici←) (1er commentaire sous l’article)

Bref, ma version familiale de « Vive la Bretagne » !

♫ Ils ont les chapeaux ronds

Vive la Bretagne

Ils ont les chapeaux ronds

Vive les Bretons ! ♫

Mon grand-père et ma grand-mère

ont l’habitude de coucher nus

ma grand-mère est carnassière

elle a mordu pépé au cul.

♫ Ils ont les chapeaux ronds

Vive la Bretagne

Ils ont les chapeaux ronds

Vive les Bretons ! ♫

Les chameaux dans le désert

ont la peau tellement tendue

quand ils ferment les paupières

ça leur ouvre le trou du cul !

Ils ont les chapeaux ronds

Vive la Bretagne

Ils ont les chapeaux ronds

Vive les Bretons ! ♫

Amis de la poésie, bonsoâââr.

(tiens si ça se trouve, je peux participer à la formule « Bulldog baveux » avec ça…)

Nan mais allez, c’était une blague !

(quoique)

LA chanson que j’ai choisie pour Scarlett, la vraie, c’est une chanson de MON Bruce (Springsteen) (forcément) (que j’ai vu au Stade de France le 29 juin que je ne m’en suis pas encore tout à fait remise même si le son était vraiment pourri) (3h15 de concert à fond les ballons, l’album « Born in the USA » joué en intégralité, ômaillegode Bruce is my Gode !!!)

Cette chanson, c’est la parfaite synthèse de son amour du rock, de la Bretagne celtique et de son passage aux Ztazunis comme elle dit.

Cette chanson, c’est « American Land » que Bruce a joué au festival des Vieilles Charrues à Carhaix !!!

Allez, zou !

Bon pis allé, maintenant que je suis lancée, je vais participer à la formule « Petit bichon frisé« , et je vais dire que la recette de la tarte aux pommes de ta Mamie a été vue… mettons… à la louche… avec un poil de fion en sus… allez, 6705 fois !

Alors ma Scarlett, tu me pardonneras de pas participer à la formule « Gros dobeman », mais pour parachever mes galères de ces derniers temps, Monlolo a chopé une intoxication alimentaire (probablement chez McDal) et ça fait quasiment une semaine que ça dure… Tu comprends que j’ai pas trop le coeur à cuisiner ces temps !

Bref, chère Scarlett, ma participation est modeste, trop modeste eu égard à ton talent et à l’estime que je te porte. J’essaie de rameuter ma Muse (qui me laisse tomber régulièrement, la gueuse) et si elle décide de se pointer rapidos, je te ponds une formule « Bulldog baveux » aux petits oignons !

Allez, ma Scarlett, plein de gros becs et joyeux blogniversaire !!!

Leçon de choses #9 : de la conscience de sa condition

L’autre soir, on jouait sur le canapé avec Crapouillette.

Chatouilli-chatouilla sous les bras, la grosse bêbête qui monte et qui mord les oreilles, les mains de sorcières qui griffent le dos, à dada sur mon bidet tout en disant des mots qui tremblent… enfin bref, toute la panoplie pour faire rire un gosse aux éclats.

Et pour rire, elle riait, la coquine, à en perdre la respiration !

Après avoir repris son souffle et ses esprits, la voilà qui me dit après un grand soupir de contentement :

« Aaaaaahhhhhhh… C’est trop bien d’être un enfant… »

(c’était la dose annuelle de gnangnantitude dans la Mare)

Leçon de choses #8 : des matières synthétiques ou naturelles

Crapouillette, hier soir…

– Maman, c’est quoi une manière synthétique ?

– C’est une maTière qui est fabriquée.

– … ???

– C’est le contraire d’une matière naturelle, quoi.

– … ??? (bis)

– Par exemple, la laine c’est une matière naturelle, car elle est faite à partir d’un truc de la Nature, les…

– … moutons !

– Voilà ! Et le cuir, c’est aussi une matière naturelle, tu sais avec quoi c’est fait ?

– Non…

– Avec la peau des animaux, un peu comme la vraie fourrure.

– Ah oui d’accord ! Et y’a quoi encore comme matière naturelle ?

– Eh bien, euh… Le coton ! Tu sais avec quoi c’est fait le coton ?

– Oui oui, ça je sais ! C’est fait avec les nuages !

Crapouillette, 6 ans 1/2, poète…

J’ai été tagguée comme un wagon SNCF #21 : Le Moral dans les Chaussettes

Bah dis donc, ça fait une paie que je suis venue ici, moi ! Alors, quoi de mieux pour recommencer qu’un petit tag ? Celui-ci m’a été refilé par ma socquette, à savoir Elodie (ou Grazie Rose sur Twitter) du sympathique blog Le Moral dans les Chaussettes ! Voilà comment elle se résume dans sa présentation Hellocoton :

« Un simple concentré de jus de chaussettes pour faire face à la grisaille. Tendances, mode, cuisine, déco, voyages, coups de gueule, coups de coeur… Un bref patchwork de ma petite vie afin d’être bien dans mes baskets ! »

Allez, zou !

1. Comment te vois-tu dans 10 ans ?

Ben tiens, ça c’est marrant… Y’a 2 jours, j’aurais pas su quoi répondre, mais depuis ma journée mensuelle à l’hosto de mardi pour recharger mon corps pas très vaillant en immunoglobulines, en fer et en vitamine B12, je te dis donc : « comme ma voisine de chambre ».

Ca t’avance vachement, hein ?

(nan mais en vrai, je me vois comme maintenant, mais plus vieille)

(ça t’avance vachement aussi…)

(tu comprendras donc à mots couverts que quand on est malade et qu’on vit avec une épée de Damoclès en permanence au-dessus de la tronche, on se refuse à envisager un avenir lointain, quel qu’il soit)

(‘tain comment je plombe l’ambiance, là !)

2. Quelle est ta fleur favorite ?

La violette ! Car elle est belle, sauvage et délicate, elle sent bon, et elle a bon goût (oui, j’adore manger des fleurs) (et non, je ne suis pas une vache qui s’intoxique aux colchiques) Elle symbolise la modestie (alors, ça, c’est tout moi, tu en conviendras…) et un amour secret… J’adore…

3. Ta couleur ?

Euh… Une couleur chaude, déjà. Le orange me plait beaucoup, alors que je le détestais étant gamine. Il est chaud, lumineux, gai, flatteur en ce qui me concerne,  et s’accommode de toutes les saisons.

4. Pourquoi tiens-tu un blog ?

A la base, parce que j’aime écrire, que je rêve d’écrire un roman et qu’il fallait que je commence à écrire quelque part. Le blog m’a semblé adéquat. Bon, le roman est toujours pas écrit, mais ici, c’est un peu mon entrainement (mais je n’y suis pas très assidue, car en aucun cas je ne vois cet exercice comme une obligation, mais toujours comme un plaisir. Pas envie ? Trop de pression ? Je lâche la rampe !)

5. Quel évènement t’as le plus marqué dernièrement ?

Ben… La crise cardiaque de mon père y’a 2 semaines, ce qui explique en partie mon absence de la blogo de ces derniers temps par une envie, un besoin de me recentrer sur la « vraie » vie, de me redéfinir des priorités.

6. Si tu pouvais te transformer en une personnalité le temps d’une journée, qui choisirais-tu ?

Han c’est dur, comme question… Je dirais… Antoine de Caunes, car il est génial et il a plein de copains so cool genre Alexandre Astier et qu’il peut interviewer des artistes trop géniaux genre Bruuuuuuce !!!

Le seul problème, c’est que par ce biais, je ne pourrais pas rencontrer Antoine de Caunes…

Dilemne…

7. Quel achat reflète ta plus grosse folie dépensière ?

Dernièrement, des escarpins Chie Mihara, valeur 240 €… mais que j’ai trouvés à moitié prix !!! Donc à 120€, soit le prix d’une bonne paire de pompes, je te dis pas le rapport qualité/prix !!!

8. Quel pays souhaiterais-tu visiter ?

Les Etats-Unis. Y’a de quoi faire !!! Sinon, plus prosaïquement et dans mes moyens, j’aimerais beaucoup aller en Ecosse, à Londres, à St Pertersbourg, et surtout, SURTOUT, retourner à Prague…

9. Plutôt pop, rock, rap, salsa, électro, jazz…?

ROCK for ever !!! Mais aussi punk rock, punk pop (genre Greenday, Weezer…) un peu d’alternative, d’indie, de metal, un soupçon de folk, de pop… mais surtout des 60’s et 70’s.

10. Plutôt DIY ou shopping pour tout et n’importe quoi ?

Mère Nature m’ayant affublé de deux mains gauches, ce qui est assez gênant quand on est droitière, tu en conviendras, je suis plutôt shopping. J’ai essayé plein de fois de faire des choses de mes mains, mais si je sais COMMENT faire (intellectuellement parlant), mes mimines refusent de m’obéir, ce qui fait que j’aboutis systématiquement à des objets qu’on appelle communément par chez moi des Trukmoches (comme dans un sketch des Nuls)

Cela étant, je cuisine (quasiment jamais de plats préparés), et depuis peu, je me suis mise au tricot, et à ma grande surprise, j’y arrive !!! Je pense que c’est tout simplement parce qu’il s’agit d’une activité bien logique et mathématique, de celles que mon cerveau de cartésienne maladive adore.

11. Plutôt moral dans les chaussette ou grosse patate ?

Oh ben un peu des deux selon les périodes (genre celle-ci, quoi), mais dans l’ensemble : GROSSE PATATE !!!