Une nuit avec le diable…

Tu n’es pas sans savoir qu’hier, c’était Halloween, et qu’aujourd’hui, c’est la Toussaint.

Et si tu me suis sur les réseaux sociaux, tu sais qu’aujourd’hui, ben c’est mon anniversaire !

Eh oui, la Crapaude aux pastèques née pour la TousSeins dehors, quoi de plus normal !

(j’avais d’ailleurs fait un article explicatif bien documenté l’an dernier que tu peux lire →  ← si tu as l’envie et du temps à perdre…)

Et oui, je suis venue au monde il y a 38 ans, par une nuit de pleine lune, entre minuit et trois heures du matin, lors de la nuit de Samain, cette période de transition dans le calendrier celtique, qui marque le passage de la saison claire à la saison sombre. Durant ces trois heures, la légende dit que le temps est suspendu, et que les portes entre le monde des vivants et celui de l’au-délà s’ouvrent…

On dit aussi que les enfants nés en ce jour ont des dons surnaturels, peuvent voir les morts, et peuvent même être des messagers des âmes, comprendre qu’ils ont le don d’apaiser les morts tourmentés qui viennent déranger les vivants.

Rien de tout cela chez moi, jusqu’à cette nuit… Car cette nuit, j’ai fait une rencontre tout à fait particulière. Cette nuit, j’ai été visitée par un démon. Mais pas n’importe lequel…

Il s’agit de l’esprit du 13ème enfant d’une femme appelée « Mother Leeds », né en 1735, qui par la suite s’est métamorphosé en une créature avec des ailes de chauve-souris, des pieds fourchus et une tête de cheval. Voyant ça, ses parents prirent peur et le jetèrent dans la rivière où l’enfant se noya. Désormais, il hante la lande de Pine Barrens, dans le sud du New Jersey… Voici la vidéo que j’ai réussi à capter avec mon Ail Foune avant que l’esprit regagne son plan et que les portes du monde de l’au-delà se referment…

MOUAH HA HA !!!

Je t’ai bien eu(e) hein !

Bon, cela dit, un nuit avec ce diable-là, j’aurais pas dit non, ça m’aurait fait un beau cadeau d’anniversaire !!! (et va pas t’imaginer des trucs, avec MON Bruce, ça ne peut être que platonique) (quoique…)

Concernant cette chanson, il y a quand même une petite histoire qui va avec !

Jusqu’en 2008, Bruce et sa femme décoraient leur propriété et organisaient tout un tralala pour Halloween. Les fans pouvaient venir dans une partie du domaine jouer à « Trick or treat », et des gens déguisés (parfois Bruce et Patti) leur offraient des bonbons. Mais le truc a pris une telle ampleur qu’il est devenu ingérable. Bruce l’a donc arrêté, mais pour se faire « pardonner », il a composé « A night with the Jersey Devil » et l’a offerte en téléchargement à ses fans.

C’est pas un mec bien, sans déconner ?

Sinon, j’aurais pu te faire un article parlant de la Toussaint et du calendrier républicain, selon lequel je serais née le 11 brumaire, pour la « saint » Salsifi.

Mais ça aurait été moins drôle.

Quoique…

Bon allez, je te quitte en te laissant contempler ma manucure du jour !

Hier, on avait :

Et aujourd’hui :

(en fait, on a main gauche-main droite, quoi !)

Starring :

  • Base Protein Coat Essie
  • Bridal Veil de A-England
  • Fear of Desire Essie
  • Stylo nail art noir Agnès b.
  • Stickers Peggy Sage
  • RapiDry OPI

PS : je me dois tout de même de rétablir la cruelle vérité… Je ne suis pas née entre minuit et 3h, mais à 6 heures et quart. Pas de don surnaturels pour moi, donc (excepté certains mais je les réserve à Monlolo…)

« Quelque chose dans la nuit » de Mikaël Ollivier [polar springsteenien]

« Trois accords en boucle, un riff de guitare, un refrain… 
Something In The Night. Ils sont des dizaines de milliers à avoir entendu cette chanson. Six d’entre eux en mourront. Quatre hommes et deux femmes dont le seul lien est leur passion déraisonnable pour une star, Bruce Springsteen, le Boss. Six fans traqués par la mort de concert en concert, de Madrid à Hambourg, à Londres, Paris et Anvers. 
Suicides ? Accidents ? Une loi des séries à laquelle Damien, gendarme passionné de musique, ne peut croire. Il entraîne malgré lui son frère, le commissaire Guillaume Le Guen, dans une enquête aux quatre coins de l’Europe qui ne cesse de les ramener au plus profond d’eux-mêmes. C’est leur monde qui menace de s’écrouler, vingt années de passion partagée. C’est leur vie qui est en jeu. Car comme il est dit dans la chanson de Springsteen qui donne son titre au roman : « Rien n’est oublié ni pardonné. » »

S’il y a un livre qui avait tout pour me plaire, c’est bien celui-là ! Un polar dans l’univers du Boss Bruce Springsteen ! C’est mon gentil beau-frère Topol qui me l’a fait emmener par le Père Noël. Cependant, comme je lis en fonction des saisons (ben oui, que veux-tu…) et que l’hiver m’est plus réservé à l’Heroïc Fantasy et aux grands classique (mais instinctivement, hein, c’est pas réfléchi !), je n’ai véritablement eu envie de m’y plonger que cet été.

C’est donc fébrilement que j’entamai la lecture de ce roman écrit par un des plus grands fans de Springsteen, Mikaël Ollivier, qui a d’ailleurs écrit sa biographie dite de référence : « Bruce Frederick Springsteen » chez Le Castor Astral et préfacée par Antoine de Caunes (tu vois un peu, quoi…).

A l’issue des deux premiers chapitres, je refermai le livre, dans un état un peu bizarre… Ce n’est que le lendemain, lorsque je le repris pour en continuer la lecture, que je pus mettre un nom sur ce sentiment ; l’énervement.

Oui, la lecture m’avait énervée, et je ne savais pas trop pourquoi, d’ailleurs. J’ai donc continué plus avant, et commencé à faire connaissance avec les divers protagonistes de l’histoire, tous des fans fous-furieux du Boss, le suivant lors de ses tournées européennes, connaissant tout de lui, ayant un nombre incalculable de pirates, des photos dédicacées, des souvenirs en pagaille…

« Ne serais-je pas un peu jalouse ? » me suis-je demandée en mon for intérieur. « Est-ce pour cela que ce bouquin m’énerve ? »

J’ai encore continué, et je me suis fait une raison : ce livre m’ennuyait, et surtout, je n’aimais pas du tout les personnages. Tous des cons, selon mon jugement personnel ! Et puis la description de leur petite vie de merde, pour la plupart, censée probablement nous conduire sur l’explication des meurtres pas beaux qui touchent un à un les membres de la bande de fans, me gonflait profondément !

Mais franchement, les fans de Springsteen ne peuvent être que des gens bien !!!

(mais c’est évident, voyons ! Les cons ne peuvent pas aimer ce mec si génial, si humain, si intègre !)

Et là, on a quoi ? Des cocufieurs et cocufiés en pagaille, des histoires de coucheries, des toxicos, des folles, des dealers, des chieurs, des tristes, des médiocres… C’en est caricatural, et ça m’a saoulée comme il faut. A aucun instant je ne suis parvenue à m’attacher (et encore moins à m’identifier) à un seul des héros, qui pourtant, sont fans de Springsteen comme moi ! Non, en fait, plus que moi ! Même que c’en est maladif, pour eux ! Et en tant que bonne control freak qui se respecte, je n’aime pas les pertes de contrôle quelles qu’elles soient. Ces fans, que je pensais jalouser au début, je les trouvais en fait pathétiques, et ça m’a rendue triste.

Cela étant, j’ai tout de même continué le livre, car il est extrèmement bien écrit, et puis je voulais savoir qui était le meurtrier. Mais alors que les trois premiers quarts du livre m’ont paru longs ! Seul le dernier quart, où tout se dénoue (et où j’avais déjà deviné l’identité du meurtrier depuis un bon moment grâce aux indices semés çà et là dans le bouquin) s’accélère un peu et a trouvé grâce à mes yeux.

Par ailleurs, deux autres choses m’ont également énervée dans ce polar.

La première, c’est quand l’auteur fait intervenir Bruce, et s’autorise à le faire penser, réagir. J’ai trouvé, dans toute ma retenue objective habituelle (mon cul), que c’était un sacrilège ! Qu’il n’avait pas le droit ! D’ailleurs, en général, je déteste les fictions faisant intervenir des personnages pas encore morts. Je m’imagine célèbre et en vie, et je pense que je n’apprécierais pas du tout que l’on me fasse subir un tel « traitement ».

La seconde, c’est la deuxième enquête menée par le grand-frère du gendarme, le policier de Montpellier. Elle n’a strictement aucun intérêt, et n’apporte pas grand’chose à l’histoire proprement dite. Si c’était juste pour brouiller les pistes, c’était pas franchement la peine…

Donc tu l’auras compris, j’ai été extrèmement déçue par ce livre. Sans doute m’en faisais-je trop une fête… Cela dit, les autres critiques que j’ai pu lire sur le net sont assez positives, pour ne pas dire élogieuses ! Je pense que ma déception tient plus à ma personnalité tordue qu’au livre en lui-même.

Le mieux, c’est donc que tu t’en fasse une idée par toi-même, et surtout si tu aimes le Boss !

Je concluerai cet article en te laissant écouter la chanson qui a donné son titre au roman (« Something in the Night » sur l’album « Darkness on the Edge of Town »), et dont une phrase est le leitmotiv de l’assassin : « Nothing is forgotten or forgiven »…

Et là, c’est que du tout bon…

m

« Quelque chose dans la nuit » de Mikaël Ollivier

Editions Le Passage (2011)

War !

« What is it good for ?

Absolutely nothing !

Say it again ! »

Et dites-le à vos enfants…

A l’origine, « War » est une chanson de la Motown interprétée par Les Temptations, puis popularisée par Edwin Starr en 1970, contre la guerre du Viet-Nâm.

En ce 8 mai, je me souviens, et me dis que je vais tout faire pour que ça ne se reproduise plus jamais…

War
What is it good for
Absolutely nothing
War
What is it good for
Absolutely nothing
War is something that I despise
For it means destruction of innocent lives
For it means tears in thousands of mothers’ eyes
When their sons go out to fight to give their lives

War
What is it good for
Absolutely nothing
Say it again
War
What is it good for
Absolutely nothing

War
It’s nothing but a heartbreaker
War
Friend only to the undertaker
War is the enemy of all mankind
The thought of war blows my mind
Handed down from generation to generation
Induction destruction
Who wants to die

War
What is it good for
Absolutely nothing
Say it again
War
What is it good for
Absolutely nothing

War has shattered many young men’s dreams
Made them disabled bitter and meanLife is too precious to be fighting wars
each day
War can’t give life it can only take it away

War
It’s nothing but a heartbreaker
War
Friend only to the undertaker
Peace love and understanding
There must be some place for these things today
They say we must fight to keep our freedom
But Lord there’s gotta be a better way
That’s better than
War

War
What is it good for
Absolutely nothing
Say it again

Pour les Travailleurs

Paroles de Springsteen, traduction sur le site lacoccinelle.net

Early in the morning factory whistle blows,
Tôt dans la matinée, la sirène de l’usine retentit
Man rises from bed and puts on his clothes,
L’homme se lève de son lit et enfile ses vêtements
Man takes his lunch, walks out in the morning light,
L’homme prend son petit déjeuner, sort dans la lumière du matin
It’s the working, the working, just the working life.
C’est juste le travail, le travail, une vie de travail

Through the mansions of fear, through the mansions of pain,
A travers les manoirs de la peur, à travers les manoirs de la souffrance
I see my daddy walking through them factory gates in the rain,
Je vois mon père qui traverse les portes de cette usine sous la pluie
Factory takes his hearing, factory gives him life,
L’usine lui prend son audition, l’usine lui donne la vie
The working, the working, just the working life.
Le travail, le travail, juste une vie de travail

End of the day, factory whistle cries,
Fin de la journée, la sirène de l’usine pleure
Men walk through these gates with death in their eyes.
Les hommes traversent ces portes avec la mort dans les yeux
And you just better believe, boy,
Et tu ferais mieux de le croire, mon garçon
Somebody’s gonna get hurt tonight,
Quelqu’un va être blessé ce soir
It’s the working, the working, just the working life.
C’est le travail, le travail, une vie de travail

______________________

Ceux qui connaissent l’Usine comprendront.

Les autres ne pourront même pas imaginer…

Et que certains Cols Blancs ne viennent pas me parler de « vrai » Travail… C’est l’hôpital qui se fout de la charité, là…

Bonne fête à tous les Travailleurs, quels qu’ils soient, où qu’ils soient, au boulot ou à la recherche d’un.

En songeant très fort à un travail qui libère, et non plus à un travail qui aliène…

(et sans mauvais jeu de mot avec « Arbeit macht frei »…)

Quand Springsteen me wrecke les balls

Qu’on ne se méprenne pas.

Ceci est un article écrit par une fan de toujours.

Mais mes amis, je vous le dis sans ambages : l’heure est grave.

J’ai pourtant reculé au maximum raisonnable la publication de ce billet, écoutant et réécoutant sans cesse et sans relâche le dernier album de Bruce Springsteen, le malheureusement trop bien nommé « Wrecking ball ».

Mais je dois me rendre à l’évidence et accepter la cruelle vérité.

En tant de temps d’amour partagé (si si, le Boss aime autant ses fans que nous l’aimons), c’est la première fois que MON Bruce me déçoit à un point tel que j’ai failli en pleurer après la première écoute (sérieusement, j’en avais les larmes aux yeux pour de vrai).

J’ai l’impression d’avoir été flouée, roulée par la marchandise. C’est comme si on m’avait refilé une contrefaçon. C’est estampillé Springsteen, mais ça n’en est pas du vrai.

Car sur « Wrecking Ball », point de rock, non non, mais du folk irlandais à gogo. On sent bien l’influence des Seeger Sessions, pas de doute. Mais moi, le banjo, la flûte à six schtroumpfs, l’accordéon, le violon, les trompettes et les claquement de mains, ça va bien à petite dose, mais à haute dose, comme présentement, ça me les brise sévère.

Le violon, je dis oui comme dans « Jungleland ».

L’accordéon, je dis oui comme dans « 4th of July, Asbury Park (Sandy) ».

Les cuivres, je dis oui comme dans « 10th Avenue, freeze out ».

Mais si je veux écouter du banjo, j’écoute les Dillards, et pour la flûte, y’a Jethro Tull.

Mais là, nom de Dieu, quand j’achète une galette de Bruce, je veux du rock !!! Avec des guitares, de la batterie (et pas une saloperie de boite à rythme), du piano et de l’orgue, des vrais cuivres et pas une cochonnerie de synthé de merde !!! Mais sérieux, c’est quoi cette horreur de son de mauvaises trompettes métalliques sur le titre « Wrecking ball » ???

Et il nous fait le coup de mettre du rap, en plus !

Vous l’aurez donc compris, je suis passablement énervée. On nous a « vendu » cet album en nous disant « Attention, le Boss revient, et il est en colère ! ».

Ben y’a pas que lui, qui est en colère…

Quand le Boss est énervé, pour moi, ça donne « Darkness on the Edge of Town ».

Et pas ce machin, quoi…

En fait, je pense que c’est surtout le E-Street Band qui me manque. Certes, Danny Federici et Clarence Clemons ne sont plus de ce monde, mais quand même, c’est le groupe mythique du Boss, qui lui confère cette énergie et ce son si particuliers que j’aime tant, et que je ne retrouve en aucun cas ici…

Il n’y a qu’à écouter la version de « Wrecking Ball » datant de 2009 interprétée avec le E-Street Band pour mesurer la différence de qualité avec/sans le groupe.

C’est d’ailleurs ce morceaux qui m’avait laissé présager d’un album excellent. Ben non, d’où mon immense déception.

D’ailleurs, l’album est signé « Bruce Springsteen » uniquement… J’aurais dû me douter de quelque chose…

Je suis donc déçue. Je suis une fan blessée, trompée, triste.

Toutefois, cela ne m’empêche pas d’être (un peu) objective.

Si cet album a été accueilli si favorablement par la critique, il doit bien avoir un petit quelque chose. J’ai donc essayé de le trouver.

Première étape : s’ôter de la tête qu’il s’agit d’un album de Springsteen, et l’écouter sans a priori. Difficile, mais faisable.

Et là, effectivement, ça se laisse écouter. Pas tout, il y a des trucs bien chiants (comme jamais il ne nous en avait pondu…). Mais aussi d’agréables surprises, comme « Easy Money », « Shackled and Drawn », « Death to my Hometown » (vidéo ci-dessous), et l’espèce d’OMNI (Objet Musical Non Identifié) « We are alive », avec ses mariachi…

Toutefois, ça casse pas des barreaux de chaises non plus.

Quant au meilleur titre de l’album, à savoir « Land of Hope and Dreams », c’est loin d’être une nouveauté, et l’orchestration, les arrangements et la production ne me plaisent pas du tout (comme pour tout l’album).

Mais il y a bien un truc qu’on doit lui reconnaître, à Bruce, c’est qu’il ne se repose pas sur ses lauriers, et qu’il sait se réinventer.

Dans cet album, il réussit à faire la synthèse de tous les styles musicaux populaires / folk au sens premier du terme, à savoir « venant du peuple ». On trouve donc du folk irlandais à foison, mélangé avec de la country et de la musique tex-mex (« We are alive »), du gospel (comme à la fin de « Shackle and drawn »), du rap (oui oui… avec Michelle Moore sur « Rocky Ground »…), et forcément du blues et de la soul dans la voix magique de MON Bruce.

Un peu comme si les Pogues avaient traversé l’Atlantique et essayé d’absorber tous les genres musicaux rencontrés lors d’un périple américain.

Musicalement parlant, cet album est, je trouve, un vibrant hommage au peuple américain aux origines diverses. Il me semble qu’il doit en être tout autant au niveau des textes, que je n’ai pas encore pris le temps de lire (à défaut de les comprendre en écoutant les chansons).

Ce qu’on ne peut pas lui enlever non plus, à MON Bruce, c’est ce sens inimitable de la mélodie. Il a le chic pour composer des airs, des ritournelles, qui vous restent dans la tête dès la première écoute et pour un bon bout de temps.

En conclusion, je dirais que c’est un faux (pour pas dire mauvais…) album de Bruce Sprinsgteen, mais que ça peut être un bon album tout cout.

Sur ce, je vous laisse, je vais aller réécouter « Born to run ».

Car ça, c’est du VRAI Bruce Springsteen & the E-Street Band même si c’est pas marqué dessus…

Un avant-goût de Bruce

Tu sais quoi ?

MON Bruce (Springsteen pour les encore non-intimes) a sorti un nouvel album mardi, reçu mercredi, écouté depuis, mais que je vais reviewer xdi.

En attendant, voici le premier titre extrait de « Wrecking Ball », qui s’appelle « We take care of our Own ».

D’ailleurs, si un anglophone passe par là, je veux bien une bonne traduction !

Enjoy !

(ou pas…)

On aura beau dire, MON Bruce n’est décidément pas doué pour faire l’acteur…

Mes compagnons de plumard

Oui, je l’admets.
J’avoue.
Je suis infidèle.
Je couvre Monlolo de safran.
Ma chambre est la providence des écornifleurs.
Je fais les honneurs de mon lit à un certain nombre de mâles.

Mais dans mes rêves, bien sûr !!!

Je suis une grande rêveuse érotique, et j’adore ça !!!

Se réveiller toute mouillée et pas que de sueur…

Le sourire aux lèvres (et à TOUTES les lèvres)…

Les organes charnus palpitants…

Culpabilité zéro, pied d’enfer assuré, des acolytes de galipettes tous plus consentants (en un seul mot) les uns que les autres… Le PIED !

Tu veux que je te les présente ? Allez, zou, non seulement, je les embarque à la Pyjama Party Phoenix chez Mowgouaille ce week-end, mais ce sera aussi mon Top Ten pour Thalie !

Par contre, note que ces messieurs voient leur plastique figée dans le temps. Tempus fugit pas, dans mes songes…

1- A tout seigneur tout honneur, voici pour moi l’absolu du charme et de la sexytude qui va avec : Hugh Grant (toujours…)

No comment…

2- Avant que tu gueules, je te rappelle que mes sex toys poilus sont figés dans le temps, et qu’en plus, c’est moi qui commande dans mes rêves et que donc mes fantasmes nocturnes ne sont ni cons ni alcoolique ni antisémites. C’est pour ça que je peux y accueillir sans vergogne Mel Gibson…

Et en pirate, en plus…

3- Encore un autre intemporel : Alain Delon

‘tain, je me fais du mâle mal, là…

4- Et que dire de Corto Maltese…

Pas de problème pour une ballade salée…

5- Et maintenant, l’alter ego en chair et en os de Corto, à savoir Ruppert Everett

Et oui, il est gay, et alors ?

6- T’en veux encore ? T’es une gourmande, dis donc… Allez, un grand classique…

What else…

(t’as reconnu George Clooney, bien sûr…)

7- Ô temps suspends ton vol encore et encore, avec Dennis Quaid

Au top dans « The Big Easy » (« Le flic de mon coeur » en français, titre à la con s’il en est, car « The Big Easy » c’est le surnom de la Nouvelle Orléans à l’ambiance bien moite… Mmmhhh…) et aussi dans « Mort à l’arrivée ».

8- Et y’a aussi MON Bruce, quand il était tout mince et barbu

9- Et maintenant, attassion, ça va devenir du grand n’importe quoi !!! Dans mes délires, j’appelle Severus Rogue !!!

Toujours mieux dans les fanart que dans les films ^^

10- Et en dernier… le Père Noël !!!

Monlolo :)

Mais çui-là, je peux en user et en abuser tant que je veux, car il est à l’effigie de Monlolo !!!

Tu noteras que mes fantasmes sont interdits aux blonds et aux musclors.

Pour finir, je te laisse avec Georges Brassens, qui non, ne vient pas visiter mes nuits (la moustache, ça gratte), mais qui m’a inspiré les premières lignes de cet article grâce à sa chanson « Le cocu ».

Et allez, on se rend tous chez Mowgouaille qui organise la Pyjama Party de cette semaine, et chez Thalie pour se rincer l’oeil !!!

Des Badlands vers la Promised Land

Hellooo-ooohhh, Lecteurtrice !

Rhâ la la, ça fait du bien de revenir !

Bah oui, comme tu le sais peut-être, je manque de temps en ce moment car je suis (entre autres choses diverses et variées plus ou moins amusantes) en pleine migration crapaudine. Je change de Mare, celui qui m’héberge actuellement étant un peu trop casse-testicules à mon goût. Je quitte donc ces Badlands pour une Promised Land. Mais ça prend un temps fou, dis donc ! J’ai déjà construit ma nouvelle maison, essuyé les plâtres, posé quelques tapisseries, mis quelques éléments de déco… Tout ceci est à peaufiner, mais ce sera bientôt opérationnel ! Tu peux cliquer  si tu veux visiter mon nouveau chez-moi!

Cet après-midi, j’ai commencé à déménager les cartons, mais il en reste une bonne centaine quand même…

Cela dit, je fais ici ma pause syndicale salutaire, pour participer au Blog’n’roll de Maman Bobo, rendez-vous que j’apprécie tout particulièrement.

 

https://arsinoelacrapaude.files.wordpress.com/2011/12/blog-and-roll.jpg?w=300

 

Mais cette semaine, c’est Crapouillette Ière qui choisit !!!

Je vais donc te présenter la chanson qu’elle me réclame tous les matins dans la voiture sur le chemin de l’école, et que je lui fait écouter avec un immense plaisir non feint ni dissimulé, puisqu’il s’agit de … « Badlands » (t’as vu comme l’intro est ciblée ?) de MON Bruce (Springsteen) adoré !!!

 

https://i0.wp.com/www.brucespringsteen.net/art/minis_175/darkness.jpgClique sur l’image pour voir les paroles sur http://www.brucespringsteen.net

 

Je t’ai mis une version de 1978 live in Phoenix, MON Bruce n’étant jamais aussi meilleur que sur scène. Si pour toi, Springsteen n’est qu’une espèce de braillard épais aux muscles saillants, en jean/bottes/bandana, tu risques d’être surpris par cette vidéo antérieure à la période « Born in the USA » qui l’a révélé en France.

Enjoy…

 

 

 

Je suis tranquille, voici un pan très important de l’éducation de Crapouillette Ière qui est fait.

Et comme en intro je te disais que je quittais les Badlands pour la Promised Land, eh ben la voici !!!

Toujours live in Phoenix in 1978 (tu comprendras que plus c’est ancien, plus j’aime…)

 

 

 

Alors, conquis(e) par le Boss ?