Cookies choc’espresso

Je sais pas si tu as déjà remarqué, mais les gosses ont une propension incroyable à vouloir ce qui leur est interdit, notamment pour la bouffe et la boisson. Par exemple, Crapouillette a une passion sans bornes pour le café depuis ses 2 ans. A 6 ans, elle est quand même encore un peu jeune pour en boire, donc du coup, on la régale, à l’occasion, de gâteaux au café, surtout éclairs et macarons, ses préférés.

Du coup, je me suis dit que je pouvais tenter de lui en faire moi-même !

Je voulais tout d’abord faire le fameux moka aux biscuits Thé de Lu, mais les biscuits sont toujours mangés avant que j’aie pu dégainer le beurrier. Puis dans le ELLE #3491, je suis tombée sur des fiches-cuisine de Trish Deseine, mon idole en pâtisserie, avec des recettes consacrées au café ! Alors j’ai opté pour ses Cookies expresso, que j’ai rebaptisé Choc’espresso car ils sont au café ET au chocolat ! Allez, hop !

(je te fais un bête copié-collé du site ELLE à table, rendons à Trish ce qui est à ELLE !) (et entre parenthèse, en italique et en gris, mes remarques)

Ingrédients

  • 175 g de chocolat noir 
  • 175 g de beurre demi-sel ou doux (doux pour moi, plus 1 pincée de sel, du coup)
  • oeuf
  • 225 g de vergeoise ou de cassonade (cassonnade pour moi, plus de vergeoise en stock, épuisée dans les pommes au four pour Crapouillette !) 
  • 300 g de farine à gâteau 
  • 2 cuil. à soupe d’expresso très fort (1 dosette de Nescafé en poudre dilué dans 2 cuil. à soupe d’eau chaude pour moi)
  • 1 cuil. à café de levure chimique 
  • sucre glace

1. Coupez le chocolat en morceaux puis faites-le fondre avec le beurre au bain-marie, en remuant (si vous utilisez un micro-ondes, veillez à ce que le chocolat ne brûle pas) (au micro-ondes pour moi)

2. Fouettez les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez ensuite le chocolat fondu, l’expresso et la levure en mélangeant bien puis, à l’aide d’une grande cuillère en métal, incorporez peu à peu la farine en soulevant la pâte : elle doit être assez liquide.

3. Couvrez et laissez reposer 12 h au réfrigérateur. (nous, on les a préparés le matin vers 11h, et le soir à 17h, la pâte était OK)

4. Préchauffez le four à 180°C (th. 6). Disposez du papier sulfurisé ou un tapis de silicone sur la plaque à pâtisserie.

5. Prélevez de petites quantités de pâte avec une cuillère à café (vous pouvez aussi utiliser vos doigts) et formez des boulettes de la taille d’une noix. Déposez-les à intervalles réguliers sur le papier sulfurisé et parsemez de sucre glace.

6. Faites cuire 10 mn environ puis sortez les cookies du four et préparez une nouvelle fournée.

7. Laissez refroidir et servez.

Comme indiqué sur la recette papier, il faut saupoudrer le sucre glace AVANT la cuisson pour obtenir un bel effet craquelé (et aussi après pour qu’ils soient jolis !)

Regarde les miens…

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Ouais, hein, j’ai de la vaisselle trop tendance…

Sérieux, cette recette est juste parfaite, et les biscuits délicieux.

Pis cette recette, faut que je te dise aussi que je l’ai faite pour ma blogpote Chris35 du blog « Cuisine de tous les jours« , qui, le premier lundi du moins, organise un rendez-vous que j’adore : le MMM ou Monday Music Miam, où on cuisine/déguste en musique !

Alors je te laisse en compagnie – une fois n’est pas coutume – d’un chanteur français, un des rares que je puisse supporter : Monsieur Eddy, fantastique parolier (son titre « Il ne rentre pas ce soir« , écrit en 1978, est malheureusement encore parfaitement d’actualité et tellement juste…). Eddy Mitchell, que j’aime peut-être encore plus comme acteur (sérieux, « Le bonheur est dans le pré » est un de mes films préférés…)

Allez, va, tu peux préparer le café noir pour accompagner mes cookies Choc’espresso !

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She’s (doing) a rainbow (cake)

Oui, elle, là.

Pauvre petite malheureuse…

On connait l’histoire…

Puis c’est l’escalade…

… et le début de la fin…

Puis le premier bad trip…

et enfin l’inévitable…

Elle tente pourtant de lutter, au début…

Mais en vain…

Rhâ la la, quand même, hein…

Mais revenons-en à son space cake.

Ou plutôt à mon rainbow cake même pas parfumé à la ganja.

J’ai tenté de faire ce gâteau à la mode après avoir vu sur Facebook (où tu peux être mon ami(e) si tu veux, à moins que je ne rejette lamentablement ta demande d’amitié) (gnark gnark) (même pas, en vrai chuis geontille) – après avoir vu, disais-je, celui de ma copine Pivoine du blog « Pivoine cuisine… {tant pis pour vous}« . Disons plutôt pour être honnête après que Crapouillette a/ait vu (je sais jamais ce qu’il faut dire) cette petite merveille, et qu’elle m’a/ait tannée tout un week-end pour faire le même car il est trop beau.

Alors, j’ai suivi le lien que Pivoine m’a filé, et je me suis lancée !

Je suis partie sur une bête base de gâteau au yaourt, bien qu’on ait convenu avec Pivoine qu’une base de gâteau marbré serait peut-être plus sympa. Mais comme j’avais la flemme, splotch, un yaourt à l’abricot, et zyvas Crapouillette touille touille touille !!!

Une fois la pâte bien mélangée dans un saladier (ça va encore mieux au batteur, on est d’accord, mais Crapouillette aime bien touiller, alors je la laisse faire), tu te munis de 5 bols, car l’arc-en-ciel (rainbow en angliche, comme le nom du gâteau, ô merveilleuse coincidence !) compte 6 couleurs.

C’est d’ailleurs le moment de réviser tes leçons de sciences, et notamment d’optique. L’arc-en-ciel nait de la diffraction de la lumière à travers les gouttes d’eau en suspension dans l’air, qui agissent comme un prisme et éclatent la lumière blanche en 6 couleurs composant le spectre lumineux : rouge, orange, jaune, vert, bleu, violet.

Bon, en fait, en vrai, l’arc en ciel a sept couleur, avec l’indigo entre le bleu et le violet, mais chais pas faire, alors voilà.

Tu dispatches la pâte dans les petits bols, en gardant une plus grosse part dans le saladier, qui va constituer la base de ton gâteau. En gros, j’ai mis 2 grosses cuillères à soupe de pâte dans chaque bol.

Puis tu t’empares de tes colorants alimentaires, et là, tu révises les couleurs avec ta progéniture. Jaune, rouge et bleu sont les 3 couleurs primaires à partir desquelles tu peux obtenir les autres, les couleurs secondaires: orange, vert, violet.

Et c’est parti !

Dans le grand saladier, tu mets 8 à 10 gouttes de rouge.

Puis il faut compter 6 gouttes par bol, 3 gouttes de chaque pour les mélanges.

Par contre, j’ai foiré mon violet, chais pas pourquoi, il était tout gris…

Tu obtiens donc un saladier rouge, puis un bol de chaque couleur.

Tu verses le contenu du saladier dans un moule beurré et fariné, puis tu verses le contenu de chaque bol au centre du plat, l’un après l’autre de manière concentrique, dans l’ordre des couleurs de l’arc-en-ciel pour avoir un beau dégradé (de couleur, pas la coupe de cheveux).

Et tu obtiens ça !

Après, t’as plus qu’à le faire cuire (beh oui, hein…).

Tu le démoules, et pendant qu’il refroidit, tu prépares un beau glaçage avec 250g de sucre glace, un blanc d’oeuf et le jus d’1/2 citron, que tu mélanges à la spatule et en aucun cas au fouet, ce que je faisais tout le temps, et qui me faisait foirer tous mes glaçages. Bon, celui-là aussi je l’ai foiré, mais parce que j’avais plus assez de sucre glace, alors je l’ai fini au sucre en poudre extra-fin (ça marche aussi). Crapouillette ayant choisi de faire une déco « insectes » (elle adore ces saloperies de bestioles…), j’ai coloré le glaçage en vert, puis on a fait des bêbêtes en pâte à modeler d’amande.

Certes, j’admets que je me suis amusée comme une grande folle.

Regarde…

C’est chouli, hein ?

Et maintenant… l’intérieur !!!

Attassion…

Suspense…

Voilà !!!

… ou encore…

Bien pop, comme gâteau !

Cela étant, autant les gosses se jettent dessus, que les adultes ont beaucoup plus de réticence…

Pourtant, les colorants n’ont strictement aucun goût, et avec toutes les saloperies qu’on bouffe à longueur de temps, c’est pas quelques gouttes de cochonceté chimique dans un gâteau qui vont nous filer le cancer !

Allez, je te laisse quand même le lien que Pivoine m’a donné, car les images c’est quand même bien (perso, j’ai même pas mis le son, t’façons c’est en angliche).

Et pour accompagner ce monument culinaire psychédélique, quoi de mieux qu’une chanson des Rolling Stones, issue de leur trop souvent sous-estimé album de 1967, « Their Satanic Majesties Request« , à la couverture hologramme (en 3D) que je rêve de voir en vrai, et qui moque un peu le concept album « Sgt Pepper’s lonely hearts club band » des Beatles, hein ?

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Ben rien !

Donc, ladies and gentlemen, the Rolling Stones avec « She’s a rainbow » !

C’était donc ma participation au MMM = Monday Music Miam de Chris35 du blog « Cuisine de tous les jours » !

Par contre, ayant rencontré ce dimanche quelques problèmes avec l’éditeur de texte de WordPress, je me suis contentée de reprendre un vieux billet. Quand ça veut pas, hein…

Allez, file compléter tes cultures musicales et culinaires, moi, j’y cours !

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